Lydie et Momo vous accueillent au Marco Polo
Mercredi 3 février Lydie Dayme et Mounir El-Ghazal étaient rayonnants pour accueillir leurs amis et les commerçants de Saint-Martin, venus en nombre témoigner leur sympathie à l’occasion de l’ouverture du Marco Polo.
Philippe Leboucher et Annie Tricotelle, qui sont revenus à leurs anciennes amours en rachetant La Marine, sur le Port de Saint-Martin (ils ont vendu l’Hôtel de la Marée à Rivedoux tandis que le restaurant Le M leur appartient toujours), ont aussi investi dans le rachat de l’ancien Martin’s Pub, avec pour associés dans le Marco Polo, Lydie et Mounir, qui géreront cet établissement et y accueilleront les clients. Un nouveau challenge pour Lydie, plus habituée à assurer l’administratif, et qui n’en a pas moins un vrai sens relationnel et pour Mounir, connu et apprécié de tous sur le port de Saint-Martin : chaleureux et toujours souriant, il a travaillé ces dernières années au Cervanne puis au Tout du Cru notamment.
La belle terrasse extérieure avec vue directe sur le bassin à flot du port de Saint-Martin, la salle intérieure et le coin bar, seront désormais complétés par le patio intérieur. Et peut-être plus tard, qui sait ?, par la salle située au 1er étage. Si pizzas et galettes se taillent la part belle, la carte comprend aussi 7 entrées et plats, et la formule du Marco propose entrée, plat et dessert selon l’ardoise du jour.
Le Marco Polo sera ouvert quasiment toute l’année, y compris pendant la période des fêtes de fin d’année et devrait fermer l’hiver entre mi-novembre et début février. Un bon plan pour une sortie au restaurant décontractée, en famille ou entre amis.
Lire aussi
-
ÉconomieLe Jardin du Chabot mise sur la gastronomie
« La Villa » à Saint-Clément-des-Baleines devient « Le jardin du Chabot », un tout nouveau restaurant de cuisine gastronomique, mais à prix raisonnable.
-
Publi-infoLes Essentielles vivre au Jardin
-
ÉconomieL’Abeille de Ré lance un appel à financement
Apiculteur et fondateur de L’Abeille de Ré, Aldo François incarne une apiculture locale, passionnée et engagée. Face aux enjeux du métier, la miellerie doit adapter ses outils de production et lance un appel à financement.

Je souhaite réagir à cet article