L’île des actifs
L’île côté carte postale, ce sont ses plages et ses espaces naturels, ses résidents secondaires et ses retraités, sans oublier ses vacanciers plus ou moins éphémères. La douceur de vivre, un peu à l’abri des tourments du reste du monde.
L’île côté face, ce sont tous ses professionnels et actifs qui y vivent. Une île qui doit se battre souvent au quotidien, parfois pour survivre. Ces difficultés, dont on ne parle pas – jamais – assez, se vivent avec d’autant plus d’acuité qu’elles côtoient une apparente vie facile.
Cependant, ces deux faces d’une même île sont totalement interdépendantes. Sans ces résidents qui font bon an, mal an, vivre l’île six mois par an, sans ces touristes, qu’on attend tout l’hiver… l’économie îlienne serait moribonde. Sans ces actifs qui se lèvent tôt, proposant une offre allant bien au-delà ce que l’on peut trouver en milieu rural, point de résidents secondaires, de retraités et moins de vacanciers sur notre île.
Et qui parle de ces « invisibles » de l’île de Ré, les travailleurs saisonniers, sans lesquels rien ne serait possible et qui vivent plusieurs mois par an dans des conditions difficiles, parfois précaires ?
Ré à la Hune souhaite une bonne saison à tous, dans le respect les uns des autres.
Lire aussi
-
Économie« Nous espérons faire aussi bien qu’il y a deux ans »
Les ostréiculteurs vont de nouveau porter haut les couleurs rétaises, porte de Versailles, à Paris. Cette année encore, ils font équipe avec les sauniers, les vignerons et les brasseurs rétais. Objectif : faire un aussi bon salon qu’il y a deux ans.
-
ÉconomieChampignons bio : deux Rétais créent La Souche
Maëva Moreau et Benoît Chatin ont créé la champignonnière La Souche, au Bois-Plage-en-Ré. Les deux associés misent sur les circuits courts et visent, à terme, une production de 100 kg par semaine en bio.
-
ÉconomieEn forme d’hommage à ma copine Nathalie
Ecrire à Nathalie Vauchez, une dernière lettre, la dernière en fait.

Je souhaite réagir à cet article