- Économie
- Nautisme
Les travaux sur navires de plaisance, axe stratégique pour le Port Atlantique
La transformation, la rénovation, la réparation et la maintenance des navires de plaisance et grande plaisance à voile et à moteur sont désignés par les professionnels sous le nom de « refit de yachts ». Cette filière représente à La Rochelle 11 millions d’euros de chiffre d’affaires et 170 emplois directs. Depuis 2007, l’association Pôle Refit La Rochelle s’attache à promouvoir cette activité. Elle regroupe de nombreuses entreprises rochelaises de la construction navale et de la réparation.

Le 27 novembre dernier, Pôle Refit La Rochelle a annoncé la signature d’une convention de partenariat avec Port Atlantique La Rochelle, gestionnaire du port de commerce de La Pallice. Il s’agit de développer le marché du « refit », à travers une réflexion stratégique commune sur les orientations et actions, ainsi qu’une communication mutualisée. De plus, chacun des deux partenaires participera désormais aux organes de gouvernance de l’autre.
Côté Port Atlantique, c’est le Pôle de Réparation et de Construction Navale, qui gère les infrastructures d’accueil de grands navires en réparation. Celles-ci ont été modernisées grâce à d’importants investissements réalisés depuis cinq ans (nouveau bateau-porte, changement du système de vannes propres aux deux formes de radoub et création de deux places supplémentaires sur le terre-plein de l’aire de carénage). Il s’agit désormais d’aller beaucoup plus loin. Ainsi, le Port Atlantique La Rochelle vient de lancer un vaste appel à projet, tendant à développer et « industrialiser » l’activité « refit » de grands yachts, par des investissements et une organisation adaptée. La Rochelle cherche ainsi à se positionner au niveau international sur le marché de l’entretien des grands navires de plaisance.
Lire aussi
-
Publi-infoLa pomme de terre AOP de l’île de Ré à l’honneur !
-
ÉconomieBières de Ré fête ses 30 ans
Née en mai 1996, la brasserie Bières de Ré souffle en ce printemps ses trente bougies. L’occasion pour Ré à la Hune de dresser le portrait d’une entreprise artisanale locale et écoresponsable, désormais fortement ancrée sur notre île.
-
ÉconomieLe Jardin du Chabot mise sur la gastronomie
« La Villa » à Saint-Clément-des-Baleines devient « Le jardin du Chabot », un tout nouveau restaurant de cuisine gastronomique, mais à prix raisonnable.


Je souhaite réagir à cet article