Sous les élections, l’avenir de l’île de Ré
Deux chiffres résument les élections municipales rétaises : les 9 maires sortants nettement réélus et un taux de participation d’au moins 10 % supérieur à la moyenne nationale (sauf Ars et La Couarde, cf liste unique). À n’en pas douter, les électeurs ont largement plébiscité les politiques communales et, tout autant, la stratégie de territoire de la CdC, sous-jacente dans tous les discours. Même si les oppositions sont sous-représentées dans les conseils municipaux du fait du nouveau mode de scrutin, elles ont pesé entre 27 % et 46 % des électeurs : pour que la démocratie vive tout au long du mandat être à leur écoute sera important.
Lionel Quillet ne s’y trompe pas, qui accueillera le 17 avril, « 26 délégués communautaires élus au suffrage universel. De même qu’il n’y a plus deux cantons, mais un seul territoire, il n’y a pas d’ “opposition ” quand on se place au niveau de l’île de Ré, et d’ailleurs aucune critique n’a porté sur la politique intercommunale durant les municipales » constate-t-il. Se posant ainsi en grand « rassembleur », au-dessus de la mêlée, il pourrait bien être élu à l’unanimité pour un second mandat de Président de l’Intercommunalité. Et rentrerait ainsi doublement dans l’Histoire du territoire, puisqu’il serait aussi le seul président à avoir été réélu.
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