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Ramène ta fraise, « c’est du gagnant-gagnant »
Une quarantaine de personnes a participé à la journée Ramène ta fraise, samedi 14 mars, chez la maraîchère Clarisse Héraudeau, à Ars-en-Ré. Le chantier participatif permet à l’exploitante de gagner du temps et aux habitants d’en apprendre un peu sur son métier.
Réparer la clôture, planter des fraisiers, des rosiers et des géraniums, nettoyer le jardin aromatique, enlever des cailloux et du maceron. Voilà une partie de la liste de chantiers auxquels ont participé une quarantaine de bénévoles, samedi 14 mars, chez Clarisse Héraudeau, maraîchère installée sur 3000 m2 à Ars-en-Ré. « L’objectif de la journée est de donner un gros coup de main à Clarisse pour que, ce soir, son terrain soit le plus clean possible », présente Léa Marzloff, du collectif Fermes urbaines qui organise l’action, aussi appelée Ramène ta fraise*.
Initier des échanges
Certains bénévoles sont du métier ou sont au moins initiés, d’autres sont novices en jardinage. « Il y a des chantiers pour tout le monde », poursuit Léa Marzloff, car l’idée est aussi de « de créer un échange entre les habitants et la maraîchère, de montrer aux gens ce qu’est le travail d’agriculteur, de les aider à mieux comprendre les cultures en fonction des saisons. C’est du gagnant-gagnant ».
Laura Warlamow, habitante de Saint- Clément-des-Baleines, a entendu parler de la journée « par les réseaux sociaux ». Elle s’occupe de désherber le jardin aromatique et de tailler la verveine. « Je suis là aujourd’hui pour aider quelqu’un du coin à démarrer la saison, mais c’est aussi du partage d’expérience car Clarisse nous présente sa ferme et son métier. »
« Un vrai plaisir »
En amont, Léa Marzloff est venue faire un état des lieux des besoins, recenser le matériel disponible et celui manquant pour organiser la journée. « J’appréhendais un peu de recevoir autant de monde, confie Clarisse Héraudeau. Mais il y a assez de petits chantiers pour tout le monde. Il faut répondre aux questions, orienter les personnes mais c’est un vrai plaisir de partager, d’échanger sur ses pratiques. » Et surtout, poursuit-elle, reconnaissante, « cela permet que des choses que je n’aurais pas eu le temps de faire, moins primordiales, soient faites, comme planter cette haie de rosiers géraniums ». S’il s’agit d’une première pour la maraîchère, le collectif Fermes urbaine en est à son onzième chantier participatif sur l’île de Ré en trois ans, « dans dix fermes différentes », conclut Léa Marzloff.
* Les journées Ramène ta fraise sont financées par la Communauté de Communes de l’île de Ré dans le cadre du Projet alimentaire de territoire (PAT) de La Rochelle, Aunis, Ré.
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