Territoire

Interview : Denis Chatin

Denis Chatin, propriétaire du restaurant La Ciblle à St Martin, dénonce les contraintes qu'i pèsent sur l'entreprise et l'aseptisation de l'île de Ré

La liberté confisquée sur l’île de Ré ?

La Cible, le nouvel établissement de Denis Chatin
Publié le 18/08/2015

Denis Chatin, chef d’entreprise et membre d’une vielle famille rétaise, exploite deux établissements : la Pergola, depuis 11 ans, véritable institution à La Couarde, connue par des générations de vacanciers et de Rétais depuis 1936, et plus récemment il a redonné vie à “La Cible” en créant un bar-restaurant très fréquenté, ouvrant directement sur la plage de Saint-Martin.

Avec la responsabilité d’une trentaine de salariés et aussi d’une entreprise de rénovation de bâtiment, cet entrepreneur actif et libertaire a enflammé la toile en ce début d’août en poussant un coup de gueule : “Barrez-vous les jeunes”, qui a généré plus de 800 partages et soutiens sur les réseaux sociaux. Ré à la Hune l’a rencontré pour comprendre et approfondir les raisons de ce “coup de gueule”.

Ré à la Hune : Pourquoi ce “coup de gueule” spectaculaire qui a enflammé la toile ? Est-ce la tension d’une saison chargée ou dénoncez-vous des causes profondes ?

Denis Chatin : Un ras-le-bol des contraintes que le chef d’entreprise que je suis supporte de plus en plus difficilement. Outre les charges fiscales, nous subissons à outrance les contrôles des services d’hygiène, de l’inspection du travail, de la concurrence et de la répression des fraudes… l’Entreprise subit cette pression acharnée, que je dénonce. Nous avons besoin de liberté pour réaliser le chiffre d’affaires de nos entreprises et générer de l’emploi. Trop de normes sont créées dans le seul but d’alimenter l’emploi et les salaires de la fonction publique, elles nous étouffent. On nous ment, on se moque de nous !

« L’Entreprise subit une pression acharnée que je dénonce »

 

Cela n’est pas propre à l’île de Ré, toutes les entreprises sont logées à la même enseigne. Qu’est-ce qui vous irrite spécifiquement sur notre île ?

Dans mon métier de la nuit et de la restauration, je pense être un professionnel sérieux et responsable. Je suis père de famille et croyez-moi, la sécurité de mes clients, j’y veille. Mais on ne nous aide pas ! Je dois résister aux observations du voisinage, aux actions d’associations, satisfaire des réglementations contraignantes et hypocrites, déplorer que les transports en commun ne fonctionnent pas la nuit. Ils permettraient de retrouver ainsi une cohésion entre nos villages sans crainte du gendarme. Pourquoi les transports publics s’arrêtent-ils la nuit ? Ce serait une solution si évidente et efficace pour tendre vers le risque zéro accident ! Ça devient très compliqué d’entreprendre sur l’île de Ré, il faut que certains élus nous disent quelle île de Ré ils projettent dans l’avenir afin que nous sachions si nous poursuivrons nos investissements ici ou si nous partirons dans des régions plus sereines.

Parlez-vous en votre nom propre ou faites-vous le porte-voix des jeunes que vous écoutez et qui n’osent pas s’exprimer ?

Les jeunes me parlent et nous sommes en phase : la preuve, l’audience et l’énorme soutien reçus sur les réseaux sociaux ! Il n’y a pas que les jeunes d’ailleurs qui déplorent une île de Ré bétonnée à tout va, nos villages qui ne communiquent plus entre eux et qui ont perdu le sens simple de la convivialité et de la joie. L’île devient une vaste citédortoir, sans âme et sans avenir avec des loyers trop chers, des emplois saisonniers éphémères, un patrimoine inaccessible. Notre île perd son identité. L’île meurt de l’écotaxe parce qu’elle est trop riche, trop gâtée, trop en quête de subventions. Certains de nos élus sont trop ambitieux, ils en oublient l’essentiel. On bétonne, on paillette, alors que le charme n’a pas besoin d’argent. Quelle politique engage-t-on pour maintenir les jeunes au pays dans un climat serein ?

C’est un véritable réquisitoire, un “Barrez-vous” qui prend des airs de “J’accuse”.

L’île de Ré est étouffée : on ne peut plus déboucher son rosé sur la plage avec les copains sur un air de guitare. On ne peut plus rigoler, on ne peut plus aimer, on ne peut plus respirer, on se sent stressé, épié, pourchassé. Nous n’avons plus d’espaces de liberté : contrôles permanents de tout, contrôles et répressions sur les pistes cyclables, contrôle du “squat”, contrôle des voitures, des camions, des vélos des marchés… Certes la sécurité des personnes ne doit pas être négligée, mais il y a trop de contrôles par divers agents et administrations. La prune n’a plus le goût du fruit. C’est insupportable, nous ne sommes pas des voyous et je crois en l’action éducative plutôt que répressive. Mais il faut du courage et de la volonté politique pour le faire.

« Nous ne sommes pas des voyous et je crois en l’action éducative plutôt que répressive »

 

M6 a montré dans Zone Interdite le 11 août, une île de Ré contrastée : des people qui s’y complaisent, des commerçants avisés, des paysans pauvres taxés à l’ISF, des jeunes qui essaient d’y créer leur entreprise. Vous la vivez et la voyez autrement ?

Je n’ai pas vu l’émission, obligations professionnelles obligent, mais les médias donnent souvent de l’île de Ré une image caricaturale, ça ne m’intéresse pas. Il est temps que nos élus regardent les choses en face, écoutent les doléances des jeunes. Ce sont les jeunes qui les premiers ressentent les transformations d’une île dortoir dont le couvre-feu retentit à l’heure des poules. Alors ils se sauvent, constatant que le brin d’herbe, lui-aussi, n’a plus la liberté de pousser dans le moche béton désactivé de nos ruelles, que les cloches de nos églises ne sonnent plus l’heure des vacances d’autrefois, que l’aseptisation de l’île en efface le caractère, les odeurs, les couleurs, que l’individualisme nous prive de cette entraide fédérative qui dynamisait la vie insulaire. On n’entend plus les rires de mômes espiègles dans les ruelles puisqu’ils perturbent la sieste des associations.

C’est un cri d’amour ou une mise en garde que vous nous adressez ?

Certains l’ont interprété comme un appel à l’anarchie. Qu’ils ne se méprennent pas, c’est une simple mise en garde que j’assume.

« Nous devons réagir collectivement avec une idée noble et simple de l’île de Ré »

Mais méfions-nous quand même, car que deviendrait une nation si tout ce qui n’est pas interdit devient obligatoire ? Nous devons réagir collectivement avec une idée noble et simple de l’île de Ré, pour retrouver ensemble au plus vite ce vent de liberté, ce sens de la fête joyeuse, simple, responsable et communicative, qui est en train de disparaître. Nous sommes asphyxiés par trop de contraintes, d’encadrements et nous devons faire face à l’opposition de personnes ou d’associations qui étouffent toutes initiatives. Île de Ré je t’aime, beaucoup, passionnément, à la folie. Mais t’aimerai-je encore dans quelques années ?

 

Voir les réactions possibles à l’annulation du SCOT de l’île de Ré selon le Président de la Communauté de Communes

Propos recueillis par Michel Lardeux

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Vos réactions

  • Philgood
    Publié le 18 août 2015

    Bravo Denis, pas un mot à retirer ou à changer !

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    • Jo Mareschal
      Publié le 27 août 2015

      Bravo à cette alerte de Denis Chatin, entrepreneur agissant pour le bien collectif !
      Le vrai problème de fond ressortant de ce témoignage n’est pas l’ile de Ré ni la musique le soir, mais le découragement de tout esprit d’entreprise dans ce pays étouffé par une surcharge de réglementations, de normes, et de fonctionnaires.
      Un menuisier me disait hier qu’il avait des machines lui permettant de faire des volets à prix compétitifs. Bien que ses employés n’aient jamais eu d’accident en 20 ans, l’inspection du travail lui a interdit de se servir de la plupart de ses machines au motif qu’elles n’étaient plus aux normes. Il est désormais obligé de faire fabriquer ses volets en Pologne…
      Qui paiera les fonctionnaires quand tous les entrepreneurs seront partis a l’étranger, et que seuls resteront en France ceux qui n’ont pas les moyens de payer des impôts ?

  • wiwaï
    Publié le 18 août 2015

    Je suis musicien, j’ai commencé à faire des concerts sur l’ile de ré quand j’étais ados au milieu des années 90. Déjà à l’époque cela commencé à être difficile de faire la fête mais 20ans plus tard c’est la bérézina ! Heureusement il reste encore quelques tenanciers de bars et restos qui osent résister à ces fameuses associations de dormeurs et à ces élus tremblants devant les couches tôt qu’ils menacent d’une non-ré-élections !
    Ces même maires par exemple quand on leur parle du probleme se cache derrière la loi, mais je voudrais juste leur rappeler qu’avant la loi de la république dans une commune il y a les arrétés municipaux et en tant que 1er magistrat du village le maire s’il le décide peut laisser se trasformer nos villages devenus cités dortoir en station balnéaire, oui vous avez bien lu, l’île de Ré à toujours été une station balnéaire ! Mais messieurs et dames élus ne vous leurrez pas, vous qui désirez que les communes attirent du monde uniquement le jour et qu’à 22H tout le monde rentre chez soit ne fonctionnera qu’un temps, car sans la jeunesse, sans la fête la nuit, même le jour il n’y aura bientôt plus personne, vous les mauvais coucheurs qui avaient des maisons qui ont doublé leur valeurs vous serez les 1er perdant si cet île continue sur sa lancée. Si vous voulez dormir allez à la campagne mais surtout pas dans le station balnéaire où la jeunesse essai de vivre et de s’en sortir sans qu’on lui mette autant de batons dans les roues !

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  • Sego
    Publié le 18 août 2015

    Bravo ,et courage

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  • youpti
    Publié le 18 août 2015

    brovo Monsieur CHATIN pour le courrage de dire la vérité sur notre ile de ré
    les maires son tous pointés du doit!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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  • BOBY SONG
    Publié le 18 août 2015

    Bonjour a tous.
    Je déplore que dans un village comme celui de Saint-Martin de Ré, le maire interdise la musique amplifiée sur les terrasses de son port pendant la saison estivale. « La musique est tolérée à l’intérieur des établissements fenêtres et portes fermées ». Trop de débordements de foule en serait la raison d’après la police municipale. Bien triste endroit pour y passer ses soirées en vacances avec ses amis dans l’un des nombreux et sympathiques bar et restaurants du port. Solidarité pour les commerçants.

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  • docapleamar
    Publié le 18 août 2015

    Maintenant que Denis Chatain dit tout haut ce que tous les commerçants disent…tout haut et depuis longtemps, qu’est ce qu’on fait ? Y a t-il quelqu’un pour entendre ou on doit crier plus fort?

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  • Barth Oldi
    Publié le 18 août 2015

    J’ai malheureusement fait le même constat, et après être venu
    Sur cette île que je ne reconnais plus, je baisse les bras. Aucune amertume mais le même constat:
    Rentrer dans les clous, s’attendre à des contrôles, mer et terre à tout moment, je me refuse de rentrer dans le troupeau de moutons, qui une fois tondu,
    Ressemblent à des blaireaux.

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  • PAKAELNO
    Publié le 18 août 2015

    L’avenir de l’ile de ré, ce sont les maisons de retraite. Parceque si ça continue mise à part des retraités c’est tout ce qu’on verra sur l’ile, chut ne faite pas de bruit vous allez déranger.

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  • Bracko17
    Publié le 18 août 2015

    Félicitation denis peut pas mieux dire
    J en pense pas moins
    Merci de ton coup gueule sa redonne un peu de courage à sont qui on baisser les bras depuis longtemps .et il y en a beaucoup !!!

    Répondre
  • lilou 17
    Publié le 18 août 2015

    Trop vrai!!!! je dit bravo à Denis au moins il a tout dit et surtout se que les autres penses tout bas . Je me rappelle qu avant on pouvais faire un feu rire et jouer de la guitare sur la plage on etait une vingtaine maintenant c est interdit !!! UN GRAND MERCI A DENIS

    Répondre
  • pandator17
    Publié le 18 août 2015

    Bonjours et bravo pour ce « coup de gueule » que je trouve tout à fait justifier et pour cause je suis Réthais de souche et j’ai quitter mon île pour pouvoir faire ma vie ailleurs car sur l’île il est impossible de construire quelque chose si on à pas déjà un patrimoine conséquent !!! je suis fils et petit fils d’agriculteur à Ars en ré et j’ai vécu sur l’île jusqu’en 2000 et quand je la regarde aujourd’hui je ne la reconnait plus les gents qui y vivent ne se connaissent pas et ceux qui y viennent en vacances se foutent éperdument de ceux qui y vivent !!! Aujourd’hui c’est une île de « Bobos » qui n’a plus d’âme et j’en suis très triste .
    Heureusement que dans certaines communes des gents du cru essayent de perpétuer quelques traditions car sinon c’est la fin de tout !!
    J’espère que les maires de l’île en prendrons conscience avant qu’il ne soit trop tard .

    Répondre
  • valou
    Publié le 18 août 2015

    Je confirme que c est pas tolérable, se distraire, ce lâcher un peu, n est pas accepté par nos élus et les tristos.. On a cette sensation d être des personnes mal saines!!! Non jai 48 ans originaire de Bordeaux je fréquente l île depuis 25 ans je l adore et la fréquente hors saisons. Je confirme qu on a envie et besoin de se lâcher sans pour ça être des délinquants c est intolérable cette vision

    Répondre
  • dom
    Publié le 18 août 2015

    je suis tout à fait d’accord l’île n’est plus du tout ce qu’elle était j’y ai passé toute mon enfance et je ne la reconnais plus ! Les jeunes ne peuvent plus s’amuser ! les touristes ne respectent en rien les Rétais qui ne communiquent même plus entre eux ne sympathisent plus comme autrefois ! et quel dommage j’ai peur que notre île ne meurent !

    Répondre
  • dom
    Publié le 18 août 2015

    je suis tout à fait d’accord l’île n’est plus du tout ce qu’elle était j’y ai passé toute mon enfance et je ne la reconnais plus ! Les jeunes ne peuvent plus s’amuser ! les touristes ne respectent en rien les Rétais qui ne communiquent même plus entre eux ne sympathisent plus comme autrefois ! et quel dommage j’ai peur que notre île ne meure !

    Répondre
  • lilou
    Publié le 18 août 2015

    Je viens sur l ile de re depuis 20 ans donc je ne connaissais pas trop l ambianced avant que vous décrivez , moi je l aime comme cela et je ne viens que hors des périodes très touristiques . J habite une ville où les ferias viennent de se terminer après 5 jours de fêtes mais aussi de débordements non stop de la part de personnes qui n’ont pas vraiment le sens de cette fête … 5 jours c est long lorsqu il faut maîtriser l ordre, la loi et le bien être de chacun
    alors sur une période très longue juillet et août qui voient arriver une foule de vacanciers pas évident!!!

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  • Mat
    Publié le 18 août 2015

    Il y a du vrai mai aussi des bêtises. De là à parler de « manque de liberté » sur l’ile de Ré…Ce n’est pas la Corée du Nord non plus.

    Pourquoi suis-je parti ?
    Pas de boulot, pas d’investissement, pas de compréhension du besoin des jeunes, pas de vision moderne, un gaspillage d’argent impressionnant (merci la communauté de commune.), aucun avenir à moins de faire des petits boulots ou de partir sur La Rochelle.

    L’ile reste jolie mais il faut savoir où aller pour retrouver « le charme d’antan ».
    Cela fait plus de 10 ans que l’on nous sert la même politique à planquer ses potes dans les Mairies donc forcément tant que les Rois auront leurs couronne, rien de changera.

    De mon point de vue, voila comment nous en sommes arrivés là:

    – La communauté de communes à souhaité recréer l’ile façon Corse/Méditerranée pour les touristes donc oui il y a moins de charme. Tout est aseptisé, pourquoi ? Pour plaire à une certaines clientèle triée sur le volet.

    – En jouant avec un prix élevé du terrain et en laissant le pont à ces putain de 16€ , il ne faut pas s’étonner qu’il y ait du souci pour investir. L’ile de Ré a souhaité volontairement qu’une « certains catégorie » de population puisse venir, pas les autres. D’ailleurs, où sont réinvestis ces millions ?

    – Pour investir il faut des clients, ce n’est pas avec -17000 habitants l’hiver que ça ira loin, à 9€ le pont pour bien stopper les Rochelais (et donc éviter de faire venir cette clientèle.)

    – Cette espèce « d’autarcie financière »,permet aux commerçants de pratiquer des prix plus chers que Paris sur les produits de base (marque repère au prix du produit « de marque ») pour les insulaires captifs.

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    • blanc
      Publié le 18 août 2015

      J’ai oublié de vous dire un truc …vous allez voir combien va coûter le nouveau bâtiment de la communauté de commune a la sortie du bois-plage vers saint-Marie en face de la coopérative vinicole et je me demande a qui appartient le terrain???

  • blanc
    Publié le 18 août 2015

    Chère amis de l’île de RE je viens sur vos terre depuis 1963 j’ai connu les longues filles d’attente a sablanceau pour passer sur l’île j’ai aussi connu l’époque ou a 22 ou 23h00 l’éclairage public était coupé mais vous avez laissé faire le maudit pont et la vous avez tout perdu car depuis a part construir de villa grand lux avec le prix du terrain aussi cher que sur les champs élise, le reste est resté tel quelle a part quelques voies rapide et des ronds point en plus cette année j’ai mis 1h45 depuis le phare des Baleines jusque la Couarde 14 kilomètres trouvez – vous normal ?? et je ne parle pas du prix des locations pour des appartements qui date de 1900 avec le minimum de confort, j’ai même vu construire des super villa dans des zones industriel sois disant que c’est des bureaux.. alors pourquoi se plaindre des élus qui ne bouge pas !!!! la plus par son gros propriétaire et ils ont compris qui allait leurs apporter des € …… pas les jeunes mais bien les retraités qui recherche la tranquillité.N’oublié pas que la Slovénie la Croatie ,la Bosnie, le Monténégro, l’Albanie sont occupé a vous voler les touristes avec des prix ALL-exclusive défiant toutes concurrences et la il y a l’infrastructure pour les jeunes .A mon avis vous n’avez pas fait le bon choix. BAV

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  • Aldo17
    Publié le 18 août 2015

    Monsieur , acheter un minicar faite participer vos clients pour le transport de pour quelques euros faites vos affaires sans vous occuper des élus . Bravo pour votre courage d élocution concernant toutes les lois qui parfois empêchent le bon fonctionnement d une entreprise

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  • Berny
    Publié le 19 août 2015

    100% d’accord sur tout ce que dis Denis.
    Je le soutiens complètement dans son combat pour que l’île ne devienne pas à certains endroits un musée ouvert les beaux jours ou une maison de retraite ouverte à l’année.

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  • labelledere
    Publié le 19 août 2015

    Denis Chatin a raison. Tous ces contrôles, toutes ses obligations administratives, toute la paperasse exigée, ces impôts et taxes qui s’ajoutent les uns aux autres. Tout est fait pour que la liberté s’éloigne parce que l’Etat veut paraît il nous protéger. MAis de quoi ou de qui?
    Quant à l’ile de ré, elle perd au fil des ans son caractère ilien qui en faisait son charme au détriment du béton ou du neuf! Regardez ces rues; ces trottoirs, ces bâtiments publics, ces marchés. On se croirait en Suède, aux US ou je ne sais pas, mais surtout pas sur l’ile de Ré. Trop d’argent pour trop de rond-points, trop d’architecture mondialisée. La Mairie de la Couarde ou son marché ? Une catastrophe naturelle.. Et pendant ce temps, les plages ne sont pas entretenues comme elles devraient l’être..

    Répondre
  • Babou
    Publié le 19 août 2015

    Vous vous moquiez d’oleron en disant qu’elle était ringarde et bien je passe mes vacances là bas où il fait bon vivre et où il reste encore beaucoup d’authenticité et moins de show biz !!!
    Ré n’est plus l’île que j’ai connue il y a 40 ans . Trop embourgeoisée!
    Trop chère ! Dommage le pont y est pour beaucoup

    Répondre
  • Isa
    Publié le 19 août 2015

    Bravo Denis ! Tout est dit ! Merci à toi.
    J’espère que tes paroles seront entendues…

    Répondre
  • « Jean Luc Melanchon »
    Publié le 19 août 2015

    Félicitations M. Chatin! J’espere que les élus saurons donner la parole à la jeunesse et organiseront des lignes de bus nocturnes au lieu de laisser la place à une véritable chasse à l’homme aux ronds points clefs de l’île.
    Courage votre démarche ne doit pas s’essouffler, vous êtes sur la bonne voie!

    Répondre
  • tatie danièle
    Publié le 19 août 2015

    l ile de ré est tres prisée par les bobos donc cela devient LA PESTE OU LE CHOLERA pour nous tous , les sans dents et esclaves de tous ces politiques pour qui on a votés!!!! je pense quand on se rend compte de ça on a le regret d avoir fait confiance a tous ces escrocs de droite comme de gauche. mais la seule façon de se défendre c ‘est de faire comme les agriculteurs….. MAIS DANS TOUTE LA FRANCE ET EN MEME TEMPS….cela va etre trés difficile car les français (une grande majorité) ne sont plus COUILLUS sa petite vie , sans faire de vagues….. AH si p our manifester des lois de bobos tel le mariage pour tous qui aurait pu s organiser autrement!!!!!!: sans ça nous sommes tous de votre avis mais dans notre fauteuil ect;;;;;; mais c ‘est pas 68 qu il faut refaire quand ce serai une grosse erreur, il faut manifester tous ensemble!!!! c’est là le PROBLEME; je suis tout a fait d’accord avec vous mais cet société où on ne peux plus rien faire c’est malheureusement partout!!!!! je suis dans le midi ???? JE VOUS SOUTIEN car moi aussi j’ai ete dans le commerce. BON COURAGE DE TOUT COEUR AVEC VOUS

    Répondre
  • Marie-Christine
    Publié le 19 août 2015

    Bonjour à tous.

    Oui ,nous qui avons connu l’île des années 50 , 60, 70, 80, nous voyons et souffrons de ce qu’elle est devenue . Une île- presqu’île où tout, comme vous dites, est bétonné. Les constructions ont été multipliées par 3 ou 4 en 30 ans . Les voisins ne se connaissent plus ne se disent pas bonjour. où chacun croit qu’il est seul au monde, bouscule celui ou celle qui les gênent pour passer en premier.
    Je me rappelle une île , où , dans les villages, le long des ruelles garnies de roses trémières, les portes d’entrée ouvertes laissaient entrevoir les cours fleuries, où les bicyclettes accostés aux murs n’avaient pas besoin d’être verrouillées , où les jeunes se déplaçaient en auto-stop . Une île où les rares murs existants étaient en pierres du pays et servaient uniquement à protéger du vent.
    Je me rappelle la Pergola, ouverte, où on ne contrôlait pas l’entrée, où trois générations dansait ensemble. où les nuits finissaient à 6 h du matin, et ensuite on rentrait sans danger en stop.
    Ceux qui ont fait construire ces dernières années, pour être « dans le vent », avec l’aval des Rhétais, n’ont pas connu le vrai charme de cette île simple et pure qui nous avait alors séduits.

    Répondre
    • blanc
      Publié le 19 août 2015

      Marie-Christine, comme vous j’ai aussi connu l’ile dans les année 60/70 et encore maintenant http://www.bernezac.com/Re_histoire.htm je me souviens que nous allions a pied depuis le bois-plage au cinéma a Saint-Martin et nous allions aussi en boite ( comme on dis maintenant) a l’Abordage rue Menuteau au Bois-plage ou au Bastion a l’entrée de Saint-Martin (cours Pasteur ) j’ai aussi connu le Morinant quand le moulin avait encore les ailes complètes et plus tard le petit restaurant tenu par Oliver Dupeux la Bouvette et les éclades de moules c’est devenu l’aile de ré depuis et j’y suis allé cette année c’est plus du tout le même je suis allé aussi aux Gollandiéres c’est mieux il y a déjà un beau menu a 25€ et le gérant est super agréable ainsi que madame sa maman …mais comme vous le dite si bien ( Je me rappelle une île , où , dans les villages, le long des ruelles garnies de roses trémières, les portes d’entrée ouvertes laissaient entrevoir les cours fleuries, où les bicyclettes accostés aux murs n’avaient pas besoin d’être verrouillées ) tout ça fait partie du passé qui ne reviendra plus ….J’ai pendant des années été en location chez Guy Lepine le menuisier au bout de la rue des écoles qui est devenue la rue de Saint-Exupèry et l’école derrière l’église est disparue Que c’est triste de voir comment le frics peut détruire quelque chose

    • Mamanoel
      Publié le 20 août 2015

      Je me rappelle une île , où , dans les villages, le long des ruelles garnies de roses trémières, les portes d’entrée ouvertes laissaient entrevoir les cours fleuries, où les bicyclettes accostés aux murs n’avaient pas besoin d’être verrouillées …. je me rappelle … je me rappelle..

  • zelieloic
    Publié le 19 août 2015

    Je suis un pur rethais qui est nee a l’hopital de st martin mes parents , grand parent aussi ci on nee et c bien vrai je suis d’accord avec vous Denis châtain ça commence a devenir de plus en plus difficile de vivre , de construire de voir un avenir sur cet ile avec ma famille . Mais que peut on faire pour changer cet mentalité ?

    Répondre
  • Syl17
    Publié le 19 août 2015

    Je suis tout à fait d’accord avec Denis Chatin et son texte, en partie s’applique également au reste de la France je crois ?
    Ne laissons pas l’île qu’aux people

    Répondre
  • herve
    Publié le 20 août 2015

    Rien a dire de plus. entièrement d’accord.
    Herve Vermesch

    Répondre
  • Clem
    Publié le 20 août 2015

    Je comprends tout à fait ce coup de gueule!!! J’habite à Noirmoutier et on commence à faire le mm constat! Pour quelques résidences secondaires qui ne sont ouvertes que 1mois dàs l’année c’est toute l’organisation de l’ile qui doit changer!! C’est pas normal! Les gens viennent chez nous pour l’ambiance et ensuite ils veulent la changer!!! Ici les gérants de boites de nuit ont investis dans des véhicules pour ramener leur clients vu que le gratibus s’arrête à 18h!! Il faut résister!!! Courage!!

    Répondre
  • Bob13
    Publié le 20 août 2015

    Bravo monsieur CHATIN
    Soyons tous solidaire avec vous et surtout faire le tri dans les associations qui nous coutent très chères à la société
    Cordialement

    Répondre
  • francolin
    Publié le 20 août 2015

    J’ai 55 ans, quand j’étais jeune il y avait des concerts partout l’été, des groupes de rock sur le parking du Bastion, John McLaughlin aux Portes, Téléphone au Bois, on faisait la fête! Et le tour des boites de nuit… car il y en avait 6! Mais attention, il ne faut pas tout enjoliver, l’hiver c’était mort, et il n’y avait que le café de la Paix le soir pour faire un tarot, on s’ennuyait rudement; pour ce qui est de l’évolution de l’île, les élus se la pètent, ils sont modestes à l’arrivée (sauf Quillet), mais dès qu’ils ont bu un pineau avec PPD ou un acteur quelconque, ça y est, ils ont la folie des grandeurs; ils gaspillent l’argent public au lieu de faire une cagnotte pour les coups durs, citadinisent tout avec leur cocktail lampadaires-bites-béton, comme si les gens payaient cher pour trouver ça; tout ce qu’on leur demande c’est des poubelles et des WC, car les touristes ont des déchets et des besoins naturels, mais ça, ça ne vient pas; par contre des statues, des rond-points aménagés, des mairies flambant neuves, des marchés trop grands, des bâtiments de CdC que l’on reconstruit pour loger toujours plus de personnel (qui devrait en échange baisser dans les mairies… mais non), là ça y va; tout cela est une belle illustration des dépenses publiques pointées du doigt par la Cour des Comptes. Et tout ça pour que le rétais ne soit pas plus heureux! Moi aussi je trouvais Oléron ringarde avant, maintenant elle est plus authentique que Ré, on en a l’illustration avec cette arrivée sur Rivedoux, une si belle baie vue du pont, et une arrivée dans un village qui ressemble à n’importe où, sauf à un village insulaire; c’est aseptisé, blanc, banal, juste photogénique pour des magazines encensant un faux style rétais, désormais inexorablement lié aux baies vitrées noires et aux volets gris;
    Cette île ne me plaît plus du tout, elle est tout simplement surpeuplée, ce qui rend les gens irritables, c’est dommage. D’un côté on ne peut plus y faire la fête, mais pour autant il n’y a plus de coins tranquilles car il y a trop de marcheurs et de VTT dans les espaces naturels; je la laisse donc à tous ceux qui supportent la foule, pour ma part, dès que je le pourrai, je quitterai mon île autrefois tant aimée.

    Répondre
  • CLR17410
    Publié le 20 août 2015

    Well done Denis!
    Bien bel article qui dit vrai! Nous avons du quitter l’île l’an passé après 9 années de bonheur par manque de boulot et des loyers bien trop chers.
    Lorsque nous étions en activité, nous recevions régulièrement des plaintes parce que mon mari voulait juste proposer des soirées sympathiques à ses vacanciers et ce… Jusqu’à minuit!! Quelle misère de voir des commentaires réguliers sur le bruit des animations pendant les mois d’été.
    Je regrette vraiment d’être partie mais ne désespère pas d’y revenir en maison de retraite! Là j’aurai sûrement une chance de trouver une place car cette merveilleuse ile vieillissante deviendra un gigantesque EHPAD!!

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  • Isa
    Publié le 24 août 2015

    Je viens de lire l’article un « coup de gueule » certainement compréhensif mais néanmoins certains points et commentaires me poussent à réagir.
    Je reviens très régulièrement sur l’ile de ré où j’ai grandit, fille de commerçants. Oui tout à changé dans St Martin que j’ai connu avec deux rues commerçantes « sully » et « marché » on y trouvait tout et toute l’année.
    Une ambiance, une entente, une solidarité, des festivités et déjà beaucoup de touristes l’été mais une population insulaire présente 365 jours.
    Aujourd’hui de novembre à mars c’est rues « mortes » et beaucoup de difficultés pour trouver un établissement ouvert un peu partout sur l’ile.
    Je suis nostalgique bien sûr comme beaucoup d’autres témoignages que je viens de lire mais moi-même comme tant d’autres je ne suis pas restée y vivre.
    Sur les contrôles et les libertés lorsqu’ils touchent l’alimentaire et la sécurité et bien moi ça me rassure comme dans n’importe quel autre endroit très touristique en France.
    S’il y a des abus ou des contrôles excessifs il faut les dénoncer auprès des services compétents.
    En ce qui concerne le droit à la fête il faut savoir que les élus sont de plus en plus responsables et attaquables en cas d’accidents, interdire non mais encadrés oui. Je suis tout à fait d’accord sur une politique éducative plus que répressive.
    Pour finir notre démocratie permet à chacun l’accès à la vie politique locale pour changer les choses en se présentant aux élections municipales.
    Peut-être est-ce le moment pour vous de préparer un programme pour les prochaines ?

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  • LouisThelier
    Publié le 27 août 2015

    Bravo Denis et à Réalahune de publier cet article terriblement juste.
    RASSEMBLONS NOUS bientôt !

    Amitiés !

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  • morgane
    Publié le 27 août 2015

    Non mais quelle honte cet article ! Voila un monsieur dont le metier consiste a abreuver surtout des jeunes pour « faire la fete », et qui se plaint des controles ! L ile de Re ne ferait elle pas partie de la france pour etre exonérée des serives de securite, et devrait elle etre au dessus des lois ? Ce monsieur ignorent il les consequences de l alcool sur la voie publique , les accidents mortels, le carnage sur nos routes les samedis soirs ? Si les « controles » lui sont si lourds a porter, je l invite a changer de metiers . Car helas, oui, de nos jours fête rime avec alcool et autres produits stupefiants qui empoisonnent non seulement nos jeunes mais aussi la vie publique. L ile de re n est pas un territoire ou tout serait permis. Quant a vos soirées sur la plage, avec les guitares si impossibles, qui n a pas retrouves des bouteilles brisees et paquets de cigarettes ou autres stigmates de nuits festives ? Je regrette, mais oui , s il y a bien quelque chose qui a changé, c est le manque de consideration pour l environnement, et le manque de civisme. Et puis, s ependre comme ca dans le journal de la COMMUNAUTE DE COMMUNES alors que ce sont les retais qui ont seuls, choisis leurs elus (les residents secondaires ne sont pas electeurs, ni jamais concertes) a un cote assez impudique. Alors oui, ce monsieur devrait investir ailleurs car sa vision de l ile de re et son sens des affaires ne sont peut etre pas compatibles avec une certaine qualite de vie, recherchee par les amoureux de l ile de re , qu ils soient « touristes » ou autres. Ibiza et ses plaisirs peut etre? Mais la bas aussi il y a maints controles car l alcool y coule a flots ….

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  • toffie17000
    Publié le 29 août 2015

    En accord complet avec Denis .ou est passé l ile de Ré de ma jeunesse
    suis à fond avec lui

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  • tomcourt
    Publié le 1 septembre 2015

    Je pense qu’il faut tempérer tous ces commentaires donnés sur le mode « c’était mieux avant »; bien sûr tout était mieux avant….. le monde change et les gens évoluent, il faut s’y adapter.
    Il n’y a pas que sur l’île de ré qu’il était possible il y a 40 ou 50 ans de laisser sa porte ouverte et son vélo non attaché sans se le faire voler ; idem pour le squat sur la plage ; l’île à simplement évolué comme le reste de la société et de la france sur ce point et il faut arrêter l’aspect nombriliste en pensant que ces problèmes sont spécifiques à l’île et sont liés au pont ou à l’évolution de la fréquentation locale des résidents (permanents ou secondaires ou touristes); Il faut également noter que beaucoup de gens qui se plaignent de l’évolution et de l’ambiance de l’île en ont largement profité aussi. Il ne faut pas non plus oublier ce que serait l’île aujourd’hui sans le pont. Le problème des jeunes ne serait pas de savoir comment rester, vu que pour la plupart les contraintes de la vie en 2015 ne leur permettrait évidemment pas d’habiter sur l’île (où la vie économique serait bien en deçà de ce qu’elle est) et de travailler sur le continent.
    Il suffit de voir l’évolution de la vie à l’année des autres îles française.
    Et puis, il n’y a pas que sur l’île de ré que les entreprises sont harcelées par une administration tatillonne qui autojustifie son existence par des empilements de réglementation qu’elle contrôle ensuite et sanctionne, ce qui alimente la machine administrative, etc.
    Rien de particulier donc pour moi sous le soleil de l’ile de ré (ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de problème, mais signifie qu’il n’y a pas de problème spécifique à l’ile de ré)

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  • dolu
    Publié le 1 septembre 2015

    Déjà un type qui se permet de s’accaparer une partie de la plage pour son satisfaire son égo ce n’est pas normal.
    Encore un qui pense qui pense qu’en habitant l’île peut tout se permettre!
    Ensuite, les restos et boites de nuits puants on en connaît un paquet, donc ce n’est pas un mal s’il sont contrôlés pour le bien des clients, qu’ils prennent pour des cons.
    Plusieurs contrôles, c’est qu’il y a sûrement des raisons.

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  • louise17
    Publié le 20 août 2016

    je fais partie des seniors j ai passé toute mon enfance et adolescence en vacances sur l ile j y habite définitivement depuis 30 ans.j ai connu l époque où la fête battait son plein ( abordage, gollandières, pergola , domalin, bastion, bouc etc……. sans oublier certains bars).et bien maintenant si j étais jeune je n aurai aucune envie de passer mes vacances sur l ile

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  • Sylvie
    Publié le 20 août 2016

    Analyse et synthèse avérées
    Et que je partage pleinement

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  • shrat
    Publié le 21 août 2016

    Comme le dit très bien Denis: « île de ré je t’aime beaucoup, passionnément, à la folie » mais jusqu’à quand et à quel prix? J’ai vu l’île devenir au fil du temps un petit Saint trop’ pour attirer de plus en plus de touristes tout en négligeant totalement l’essentiel… Les insulaires!!! L’île de mon enfance de nous appartient plus et se meurt par tous ses contrôles incessants pour tout et n’importe quoi. Chuuuttt, vous faites trop de bruit… Désolé de vouloir faire vivre l’île autrement qu’avec l’argent des insulaires qui payent des impôts toute l’année pour faire briller l’île malgré le nombre grandissant de résidence secondaires plongeant les villages dans l’obscurité totale!!! Ça fait du bien de voir qu’il y a encore des personnes censées pour dénoncer tout ça… Merci Denis

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  • raylamoto
    Publié le 22 août 2016

    l’ile de Ré appartient à ceux qui l’habitent et à ceux qui la respecte!les touristes ou vacanciers doivent respecter la nature des lieux et laisser la belle petite ile propre ! c’est mon point de vue!

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  • Cloclo
    Publié le 26 décembre 2017

    Denis bravo,
    Tu as parfaitement exprimé ce que chacun ressent.
    Merci.
    Claudie

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