A Saint-Martin, déjà des polémiques
Le Conseil municipal du 24 avril 2026 fut tendu, notamment lorsque l’opposition a menacé la majorité de signaler une non mise en concurrence à la préfecture. Chaque partie ayant repris ses esprits, Véronique Richez-Lerouge annonçait deux heures après la fin du Conseil que l’opposition « suspendait » le signalement, tandis que la majorité par la voix de la maire, Anne Mémin, après quelques vérifications juridiques, révélait à Ré à la Hune que ne s’agissant pas du domaine public de la Commune, aucun appel d’offres n’était obligatoire.
Le Conseil avait démarré calmement, les représentants du Conseil municipal au Conseil portuaire, Anne Mémin et Marie Tredgeu ayant été votés à l’unanimité, tout comme ceux au Conseil des mouillages : Véronique Fayolle, Ridha Guérin et, sur demande de la minorité, Philippe Stanislas, ainsi que ceux auprès du réseau des sites majeurs de Vauban : Anne Mémin et Frédéric Pallot-Dubois.
Dès le point de l’ordre du jour ayant trait au règlement intérieur, l’opposition par la voix de Véronique Richez-Lerouge faisait savoir qu’elle voterait contre. Elle contestait notamment que les questions diverses doivent être communiquées à l’avance, arguant du fait que certaines questions pouvaient survenir en fonction du déroulé du Conseil, dénonçant « une entrave à la liberté d’expression. » « C’est pour que nous puissions préparer les réponses », rétorquait Anne Mémin. « Nous sommes d’accord que ces questions soient limitées à trois, mais pas qu’elles soient communiquées à l’avance. Nous ne recevons l’ordre du jour que quatre jours avant. Par ailleurs, qu’en est-il de la transmission en live des Conseils municipaux comme le font beaucoup de communes de l’île de Ré ? », interrogeait l’opposition. « La loi du 24 février 1996 permet à tout citoyen la captation vidéo en direct. », prévenait-elle.
« Ce sera une semaine avant, le vendredi précédent le Conseil (qui se tiendra désormais le vendredi soir – NDLR) », précisait Anne Mémin, qui maintenait le vote lors de ce Conseil du règlement intérieur, quitte à y apporter des modificatifs par la suite, alors que l’opposition suggérait de le reporter. Celui-ci a été voté favorablement, avec les trois voix de l’opposition contre. Concernant la transmission vidéo du Conseil, la municipalité doit étudier la question.
L’état du récolement décennal du musée Ernest Cognacq et les tarifs des nouveaux articles (livres, papeterie, jeux et autres produits dérivés…), présentés par Frédéric Pallot-Dubois, ont été votés à l’unanimité.
Maintien des taux de fiscalité locale
Faisant suite au maintien des taux de fiscalité locale au même niveau depuis 2016, Marie Tredgeu proposait de voter des taux 2026 identiques à ceux de 2025, soient une taxe foncière sur les propriétés bâties à 35,32 %, une taxe foncière sur le non bâti à 43,71 % et la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et autres locaux meublés non affectés à l’habitation principale à 10,07 %. « Nous n’avons pas besoin d’augmenter les taux d’imposition locale, ce qui ne veut pas dire que cela ne sera jamais le cas, si nous avons besoin de créer une recette structurelle. », précisait l’adjointe aux finances. L’élue d’opposition, Maryline Héraudeau, a expliqué qu’elle était sensible à cette non augmentation mais regrettait que cette proposition n’ait pas été débattue lors d’une commission finances. « En effet, répondait Marie Tredgeu, mais nous n’allions pas réunir une commission finances pour un seul sujet avant le 30 avril 2026 (date limite). »
De vifs échanges au sujet du parc de La Barbette
Le point suivant, concernant les tarifs 2026 et l’occupation du parc de la Barbette, a donné lieu à de vifs échanges, notamment de la part de l’opposition, seul Philippe Stanislas tenant une position plus modérée. Marie Tredgeu informait le Conseil des tarifs votés par la précédente municipalité pour l’occupation du parc de La Barbette pour 2026*, avant de proposer d’accueillir sur l’emplacement précédemment occupé par le Palais de la Gourmandise et devenu vacant, d’une part l’entreprise Fricot, selon la surface occupée, à 35 €/m2 et l’entreprise SAS Le Wonder pour 162 m2 à 35 €/m2, tarif appliqué à tous. « On a repris les tarifs déjà pratiqués et votés en décembre 2025 », précisait l’adjointe. Il est utile de préciser que ce qui était soumis au vote était l’application pour 2026 de ces tarifs.
Véronique Richez-Lerouge a fait savoir qu’elle avait « demandé copie de la convention d’occupation du domaine public de Messieurs Fricot et Pitet, ainsi que du nouvel entrant, la SAS Le Wonder, que nous n’avons pas. » « Vous les avez demandées ce matin », rétorquait Anne Mémin.
« Les redevances correspondent-elles vraiment aux surfaces occupées ? Le manège est-il conforme aux règles de sécurité ? Y-a-t-il eu un appel d’offres, s’agissant du domaine public ? », interrogeait Véronique Richez-Lerouge.
« Deux solutions s’offraient à nous quand nous avons été élus, soit d’être pragmatiques au vu de la saison ayant d’ores et déjà démarré, soit de lancer un appel d’offres qui prendrait du temps et induirait une baisse de recettes. Nous avons opté pour le choix pragmatique, nous avons confiance dans les jeunes entrepreneurs qui ont déjà un établissement sur Saint-Martin et une bonne réputation, qui sont aussi les seuls à avoir présenté un projet depuis janvier, même si j’aurais préféré une mise en concurrence », rétorquait Marie Tredgeu.
« Cela pose un vrai problème d’impartialité, on peut faire une mise en concurrence rapide », estimait Véronique Richez-Lerouge, tandis que la majorité rappelait que Philippe Stanislas, élu de l’opposition, avait donné un avis favorable en commission commerce. « Il débute, il ne connaît pas tous les mécanismes publics, la loi l’exige. », répondait l’élue d’opposition.
Menace d’un signalement à la préfecture
Florence Bouthillier, élue de la majorité, en charge des affaires juridiques, est intervenue à plusieurs reprises dans ce débat devenant houleux, puisque l’opposition informait la municipalité qu’elle ferait un signalement à la préfecture. « Il faut être pragmatique. Veut-on remettre de l’animation dans Saint-Martin, en faisant en sorte pour cette première saison, compte tenu des délais, de faire au moins mal en apportant des animations à La Barbette, ou bien faisons-nous le choix qu’il n’y ait rien à La Barbette cet été ? Que veut-on faire ? Saisir le préfet ou faire venir du monde, ce qui est nécessaire pour la vie économique. Je serais très mal placée pour prendre des décisions en dessous de la table, à un moment donné il faut avoir le courage de prendre certaines décisions et tenir le calendrier. Bien évidemment ce n’est pas un principe pour les années à venir, on va remettre tout à plat. En attendant, on a bien vérifié, les tarifs sont les mêmes pour tous et aucune incohérence ne doit exister. Il se trouve que ce dossier était le seul sérieux et complet que nous ayons eu. »,
« C’est la politique de l’état de fait. Vous êtes une équipe nouvelle et vous vous étiez engagés à appliquer d’autres pratiques. On est les gardiens pour que la démocratie se fasse dans de bonnes conditions, l’intérêt des Martinais est dans la transparence et l’impartialité », répondait Véronique Richez-Lerouge. « Il y avait peut-être d’autres restaurateurs ayant envie de venir à La Barbette cette année et on ne doit pas faire les choses hors la loi. »
Les sous-entendus de favoritisme et de non-respect des règles ont heurté plusieurs adjoints et élus de la majorité. « Nous ne devons rien à personne », rétorquait Florence Bouthillier. « Je ne les connais pas personnellement, ce sont juste des confrères de Saint-Martin et non des « copains » comme vous le laissez entendre », rajoutait une Marie Tredgeu quelque peu contrariée par les allusions. « Vous n’êtes pas les seuls à vouloir respecter les règles, nous les respectons scrupuleusement », s’indignait Frédéric Pallot-Dubois.
Délibération adoptée, avec deux voix contre et une abstention
Malgré l’insistance et la menace de l’opposition de faire un signalement au préfet, la majorité campait sur sa position, justifiée à ses yeux par la saison ayant déjà démarré et le fait qu’il était bien trop tard pour lancer maintenant un appel d’offres et trouver un restaurateur. « Vous auriez pu lancer cet appel d’offres il y a un mois », estimait Maryline Héraudeau. « Nous venons d’être élus, il y a quinze jours nous n’avions même pas encore nommé les adjoints et réparti nos délégations, laissez-nous quand même le temps ! Votre menace a le mérite d’être claire. Vous allez saisir le préfet, c’est clair, net et précis ! », s’énervait Florence Bouthillier.
Le mot de la fin revenait à la Maire, Anne Mémin : « Dès octobre, nous ferons un appel à candidatures pour 2027 ».
La délibération a ainsi été adoptée, avec deux voix contre, celles de véronique Richez-Lerouge et Maryline Héraudeau, tandis que Philippe Stanislas s’abstenait. C’est d’ailleurs lui qui, après le Conseil, aurait convaincu ses deux collègues de l’opposition de ne pas faire de signalement à la préfecture, arguant de l’intérêt général pour Saint-Martin et son activité économique. De son côté, la majorité a approfondi au plan juridique la situation, et a été confortée dans son choix : La Barbette ne faisant pas partie du domaine public, aucun appel d’offres ne serait obligatoire, selon elle (lire ci-dessous).
Des « étals-tests » pour renforcer l’attractivité du marché
Le point suivant ayant trait à la mise en place d’ « étals-tests » a de nouveau donné lieu à de longs échanges entre majorité et opposition. Marie Tredgeu, adjointe aux finances et au commerce, a rappelé les tarifs du marché intérieur et du marché extérieur votés en décembre dernier pour l’année 2026, notamment 788,50 € HT/mètre linéaire par an sur le marché couvert. Elle a expliqué que deux bancs sont sans occupants depuis bientôt deux ans et que, plutôt que de laisser des espaces vides qui affaiblissent l’attractivité et l’image du marché, elle proposait de les remettre en activité à titre expérimental à un tarif intéressant la 1ère année, progressif la 2è année et plein tarif la 3è année : « Cette démarche progressive permettrait d’offrir une porte d’entrée accessible à de jeunes entrepreneurs, producteurs, artisans ou commerçants, avec un tarif encadré et provisoire. On fidélise et pérennise ainsi. Cela a fait ses preuves là où ça a été mis en place », a-t-elle expliqué.
Est notamment pressenti Amaury Lafonta, champion du monde de pâtisserie en 2023, déjà présent sur les marchés d’Ars-en-Ré et de La Couarde-sur-Mer et qui bénéficie d’une belle image liée à la qualité de ses fabrications.
« Le marché est une urgence, mais il faut des contreparties, s’engagent-ils à ouvrir à l’année, le cahier des charges le mentionne-t-il ? », a questionné Véronique Richez-Lerouge, avant de craindre qu’une « concurrence déloyale s’installe. Il vaudrait mieux proposer des activités qui n’existent pas déjà, comme un fleuriste, un boucher, du sel. »
Marie Tredgeu a rappelé que l’ensemble des référents du marché avaient validé l’idée et que le but était aussi d’allonger les saisons, tandis qu’Anne Mémin à plusieurs reprises expliquait qu’ « il ne s’agit pas de se focaliser sur les tarifs mais bien sur la dynamique et l’attractivité du marché. Que les commerçants reviennent au marché. Cela fait deux ans que la municipalité recherche un boucher. Un groupe de travail va se réunir ce mois-ci pour réviser la convention de l’année prochaine, l’idée serait de baisser les tarifs de linéaire pour ceux qui vont plus loin dans la saison, on a aussi plusieurs idées sur plusieurs temporalités. »
Véronique Richez-Lerouge insistait : « On a des candidats pour deux étals-tests et ce serait plus intéressant d’installer de nouvelles activités. Sinon vous risquez de faire partir des commerçants »
« Si vous avez des candidatures, faites-les nous connaître, on peut aussi travailler ensemble, ce serait plus judicieux », rétorquait Anne Mémin, qui annonçait que la mairie lancerait un appel à candidatures, d’autant qu’il y avait deux bancs disponibles. La délibération, qui portait sur la fixation du prix de ces étals-tests à 150 € le mètre linéaire, a été adoptée, avec trois abstentions de la part de l’opposition.
Marché nocturne sur l’îlot
Marie Tredgeu a ensuite proposé de relancer le marché nocturne, du 1er juillet au 31 août 2026, sur le passage de l’îlot et a soumis au conseil les tarifs suivants : 150 € par mois le mètre linéaire (minimum 2 mètres), 10 % de réduction sur le 2ème mois, pénalité si absence injustifiée… S’en est suivi un débat sur le type d’exposants à privilégier, la majorité rappelant qu’il en fallait pour toutes les bourses, du produit qualitatif au petit objet « de pacotille » pour que des enfants puissent aussi se faire plaisir, sachant qu’ « il faut rester humble », cela n’étant pas aussi simple d’attirer des commerçants en juillet/août, d’autant qu’Aurélia Sitbon précisait que selon son analyse des années passées, pour ceux qui font de jolies choses, leur année financière ne se fait pas en juillet/août. Les tarifs ont été votés à l’unanimité.
Fête de la musique et… enduit
En questions diverses, Véronique Richez-Lerouge a demandé pourquoi la fête de la musique du restaurant La Cible avait été annulée cette année. Anne Mémin a expliqué que lors de son premier rendez-vous de maire tout juste élue, avec la gendarmerie, celle-ci l’a alertée sur le fait qu’il s’agissait d’un « dossier rouge en préfecture ». Elle en a informé Grégory Kindel et a pris rendez-vous avec la Préfecture, le SDIS, la gendarmerie et la police municipale, qui ont expliqué quels étaient les risques. « J’adore cet évènement, cela rassemble énormément de monde, j’y vais chaque année, ce n’est pas de notre fait, ce n’est pas nous qui avons décidé d’annuler, la mairie est partenaire de La Cible, qui devait déposer un dossier complet en préfecture avant le 30 avril. Grégory Kindel a estimé que c’était compliqué de faire ce dossier dans ce délai, il a décidé de faire cette année une fête plus restreinte et de travailler le projet dans sa globalité pour l’année prochaine, par exemple il faudrait que les jeunes ados soient accompagnés par leurs parents… La sécurité autour de l’évènement doit être plus importante », a précisé Anne Mémin.
Florence Bouthillier a informé que la municipalité était en train d’organiser une fête de la musique à Saint-Martin, sur différents points géographiques, tels la place Anatole France, l’entrée de l’îlot, la Barbette et peut-être la place de la République, avec différentes animations musicales tout au long de la journée/soirée.
Autre question diverse, concernant l’enduit apposé sur le mur d’enceinte face au coiffeur, « qui ne correspond pas à ce que l’on peut attendre dans le cadre d’un patrimoine Unesco », selon Véronique Richez-Lerouge. Jean-Louis Ruault a expliqué qu’il s’agissait d’une urgence : « si on laissait faire, on aurait eu une plaie béante, il s’agissait de cautériser la plaie avant de réparer. »
*Entreprise Fricot : manège et petit train, bateau Ben Hur et Monsieur Benoit Bitet : le Paradis enfantin, stand pêche aux canards, tirs et Maro Kart
Les déclarations après le conseil
Véronique Richez-Lerouge
Deux heures après la fin du Conseil municipal, vendredi soir, Ré à la Hune recevait un mail de la tête de file de l’opposition, que nous publions dans son intégralité :
« Précisions sur notre position suite au débat concernant les futurs exploitants du Parc de la Barbette.
Bien que nous réitérons notre désaccord concernant l’absence d’appel à candidatures obligatoire dans le cas d’une occupation du domaine public à des fins commerciales, soumise aux principes de transparence, d’égalité de traitement et de mise en concurrence préalable, conformément à l’article L 2122 – 1 – 1 du code général de la propriété des personnes publiques, issu de l’ordonnance du
19 avril 2017, et que nous n’approuvons pas plus la politique du fait accompli au prétexte de l’urgence, nous suspendons le signalement à la Préfecture car nous sommes attachés aux animations de Saint-Martin de Ré et nous risquerions par ce rappel à la loi de pénaliser la population.
Dans cet esprit, nous actons l’état de fait, en totale contradiction avec nos valeurs de transparence et d’équité auxquelles nous sommes profondément attachés. »
Véronique Richez-Lerouge
Anne Mémin
Samedi matin, au vu de ces nouveaux éléments, nous avons sollicité la maire, Anne Mémin, ainsi que la conseillère municipale en charge du juridique, Florence Bouthillier, pour connaître leur position. Anne Mémin nous a fait passer une réponse écrite, que nous publions in extenso également :
« À la suite des déclarations de l’opposition lors du dernier Conseil municipal concernant l’installation de deux stands de restauration dans le parc de la Barbette ainsi que des précisions apportées après le Conseil par cette même opposition, je souhaite rétablir les faits.
Contrairement à ce qui est affirmé de manière erronée par l’opposition, le Parc de la Barbette est un terrain privé, pris à bail par la Municipalité auprès de propriétaires privés et ne fait aucunement partie du domaine public de notre Commune.
La Municipalité agit dans le respect strict du cadre légal. Contrairement à ce qui a été laissé entendre, aucune décision prise par nos soins ne contrevient aux règles en vigueur. Les insinuations selon lesquelles la loi ne serait pas respectée sont infondées et ne reposent sur aucun élément juridique sérieux.
Notre volonté rejoint celle des Martinais et notre action vise à satisfaire les demandes répétées qui nous sont faites : faire vivre ce Parc de la Barbette, soutenir l’attractivité et l’activité locales alors même que nous devons être pragmatiques, agir dans l’urgence et dans un calendrier extrêmement contraint pour préparer une saison qui démarre dès à présent !
L’un des emplacements était occupé depuis plus de quarante ans par une même famille qui participe à l’animation de ce lieu apprécié des habitants et des visiteurs. La Municipalité a fait le choix d’accompagner cette continuité en permettant, par ailleurs, l’installation d’une nouvelle offre de restauration jugée objectivement sérieuse et qualitative et puisqu’il faut le préciser malheureusement, sans aucune prise en considération d’intérêts directs ou indirects de l’un quelconque des élus de la majorité ou sans qu’aucun « copinage » ne puisse être reproché à l’un quelconque des élus de la majorité.
Je regrette que certains préfèrent agiter la menace d’un recours auprès de la préfecture plutôt que de soutenir des initiatives utiles à notre Commune. D’autant plus que, dans le même temps, il est reconnu que bloquer ce projet pénaliserait directement les habitants et les commerçants de Saint-Martin.
La Municipalité continuera donc à agir avec responsabilité, dans la légalité et dans l’intérêt des Martinais, sans se laisser intimider ni détourner de ses objectifs par des polémiques qui ne font pas avancer notre Commune. »
Anne Mémin
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