- Politique
- Territoire Île de Ré
- Ordures ménagères
Une visite pédagogique du centre de transfert du Bois-Plage
Dans le cadre de la semaine du développement durable, la Communauté de communes de l’île de Ré a organisé plusieurs animations.
Mardi 31 mai, au centre de transfert, situé sur la commune du Bois-plage, Eglantine Aubin a fait une description détaillée du site. Cette « ambassadrice du tri », comme elle se définit elle-même, a commencé par présenter les différents aspects de la gestion des ordures ménagères, en proposant une vingtaine de diapositives. Elle a, ensuite, fait visiter cet immense bâtiment, certifié « Haute Qualité Environnementale » qui accueille les déchets collectés par les dix camions-bennes qui sillonnent les différentes communes de l’île.
Les ordures ménagères, le verre, les emballages et les cartons bruns sont stockés, chacun dans une alvéole du centre. Lorsqu’une alvéole est pleine, les déchets sont rechargés dans des bennes et évacués vers leur usine de traitement. Les ordures ménagères, à l’incinérateur de La Rochelle (Chef de Baie) et à Paillé (près de Saint-Jean d’Angély). Les autres flux, vers des usines de recyclage : les emballages au centre de tri Altriane de Salles-sur-mer (17), le papier à la papèterie de l’Île d’Elle (85), le verre à la verrerie de Saint- Gobain (16) et les cartons à « NCI Environnement » (La Rochelle).
Le développement de ces différents flux de collectes a permis de faire maigrir notre poubelle d’ordures ménagères : son poids est passé de 350 à 276 kg par habitant, par an, entre 2000 et 2013. Rappelons qu’en 1960, avant le développement des emballages et l’apparition massive du plastique, chacun ne jetait que 160 kg par an.
Trier plus et mieux
C’est bien l’objectif que se fixent les responsables de la CdC, en incitant les particuliers à faire preuve de vigilance et de responsabilité quand ils remplissent leurs containers, ou quand ils se rendent dans l’une des cinq déchèteries qui fonctionnent actuellement sur l’île de Ré.
En 2015, le recyclage des emballages du papier, du verre et des cartons de l’île de Ré a permis d’économiser 3 475 tonnes de matières premières ( 12 millions de tonnes pour le territoire national), la consommation annuelle d’eau de 963 habitants (3 millions pour la France) et d’énergie de 1643 habitants (3 millions pour la France). Lors de cette visite, particulièrement enrichissante, Eglantine Aubin a su faire remarquer que le « réflexe » du tri correct était loin d’être acquis. Chacun d’entre nous est concerné. Comme le rappelait, récemment, Lionel Quillet, président de la CdC, le problème de la gestion des ordures ménagères est, avant tout, une question de civisme, c’est un enjeu de société.
Historique île de Ré
1963 : Mise en décharge.
1973 : Station de broyage.
1992 : Colonnes aériennes pour le verre.
2000 : Emballages, papiers (nouveaux flux de collectes séparées).
2003 : Fin du broyage : enfouissement et incinération des ordures ménagères (en direction du continent).
2011 : Centre de transfert.
2014 : Mise en place des colonnes enterrées (ordures ménagères et emballages). Il en existe, aujourd’hui, 212.
Lire aussi
-
PolitiqueMarchés publics et patrimoine
Ce court conseil d’une demi-heure a permis l’acquisition de plusieurs parcelles et de donner rendez-vous aux élus le 16 juillet prochain pour l’étude du marché public concernant les halles.
-
PolitiqueDes réflexions à venir pour rouvrir le clocher au public
Alors que la troisième canicule balaie la France, le conseil municipal a présenté ses mesures pour Sainte-Marie-de-Ré, vendredi 10 juillet. Aussi à l’ordre du jour, une révision partielle des délégations faites au maire.
-
PolitiqueChristophe Penot : cent jours de proximité
Travaux d’urgence, vote du budget, réorganisation des services de la mairie… Christophe Penot s’est plongé dans de nombreux dossiers lors de ses trois premiers mois de mandat. Une diversité d’actions teintées de proximité qui donne du sens à son implication.



Je souhaite réagir à cet article