Ré swim run, une épreuve sportive, ludique et familiale
Le Ré swim run a tenu ses promesses samedi 12 septembre. Sous le soleil, les 850 athlètes inscrits et les organisateurs tirent un bilan « très positif » de cette 8e édition.
« Notre baromètre, ce sont des athlètes heureux, avec le sourire et en bonne santé à l’issue de l’épreuve. L’édition est réussie », savoure Stéphanie Lelièvre, co-organisatrice du Ré swin run, dont la 8e édition s’est déroulée samedi 12 septembre, sous le soleil. Elle décrit une épreuve qui alterne course à pied et natation, à la fois « ludique, festive et familiale. L’arrivée, sur la plage de Rivedoux, est cocooning ».
Des fidèles d’année en année
Les 850 athlètes avaient le choix de s’inscrire entre trois épreuves de tailles différentes : le format L (25 km de course à pied, 5 km de natation) au départ de Loix, le M (13,5 km de course, 3,5 km de natation) au départ de Saint-Martin ou le S (6 km de course et 1,5 km de nage) au départ de La Flotte. Chaque format peut se courir en solo ou en duo mixte ou non mixte. « Nous avons des concurrents de toute la France et même du Maroc et d’Irlande. » Cette année, « Fabien Besançon et Pierre Massonneau, deux athlètes qui viennent depuis sept éditions, remportent l’épreuve L. Ils finissent en tête quasiment à chaque fois », souligne encore Stéphanie Lelièvre. Ces deux vainqueurs, comme tous les « fidèles qui reviennent d’année en année », apprécient « le cadre magique qui les fait passer par la mer, la plage, les marais, la forêt et les villages rétais », note-t-elle.
Ne pas lésiner sur la sécurité
L’organisation est adossée au club de triathlon de La Rochelle. « Nous avons une sécurité au max avec 70 personnes sur l’eau – bénévoles et professionnels confondus – et 150 signaleurs au sol. » L’épreuve mobilise « trois personnes à l’année, une équipe élargie de 25-30 personnes et, le jour J, un peu moins de 300 bénévoles ». Si chaque année la jauge d’inscrits « est atteinte de plus en plus vite », les organisateurs souhaitent garder un format à taille humaine. « Nous ne voulons pas devenir une grosse machine. » Stéphanie Lelièvre annonce d’ores et déjà « réfléchir à la 9e édition, réserver les prestataires, etc. On m’a déjà demandé quand aura lieu la course l’an prochain ». Pour l’instant, la date n’est pas dévoilée

Je souhaite réagir à cet article