Environnement

Dépôts sauvages

La CDC lutte contre les déchets suavages

Nettoyer la nature

Voilà ce que l'on peut trouver sous le sable
Publié le 12/12/2012

Après les opérations lapins et ailante, la Communauté de Communes de l’île de Ré, toujours dans le cadre du CRE-ZB (contrat de restauration et d’entretien des zones boisées), s’est lancée dans un autre volet de sa politique environnementale avec une première opération de traitement de dépôts sauvages anciens qui s’est déroulée vendredi 7 décembre dernier sur la commune du Bois-Plage.

234 dépôts sauvages à faire disparaître

D’après la réactualisation de l’inventaire de ces dépôts menée par l’équipe des écogardes, 234 dépôts allant d’un simple objet abandonné à un tas de plusieurs m3, ont été recensés sur l’ensemble du territoire insulaire. Toutefois, dans un premier temps, suite à la signature de conventions passées avec le Conservatoire du Littoral, l’Office National des Forêts, le département et les communes de l’île, ce sont 16 dépôts anciens, souvent plus ou moins enfouis et situés sur des parcelles du domaine public qui seront traités. Ainsi au Bois-Plage entre Gros Jonc et les Gouillauds, c’est sur un terrain du Conservatoire que l’entreprise Natu’ Ré Jardin est intervenue pour le débarrasser d’un dépôt couvrant plus d’une trentaine de m². D’autres dépôts anciens (dont un avec présence d’amiante (fibrociment) situés dans d’autres communes le seront par la même entreprise et par l’association La Verdinière.

Protection, valorisation et non sanction

« Cette gestion des dépôts en zones boisées le sera en quatre temps, avec en premier lieu l’inventaire, en second l’action menée actuellement sur le domaine public ; suivront la phase communication et une action menée en direction des propriétaires privés. Cette gestion entrant également dans l’enveloppe des 500 000 € allouée au CRE-ZB » précise Lionel Quillet, Président de la CdC.

« Il ne s’agit pas là » rappelle Jean-Pierre Gaillard, maire du Bois-Plage, « d’une politique environnementale sanction mais bien d’une politique de protection et de valorisation du milieu naturel ».

Jean-Pierre Pichot

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