Les tarifs communaux 2026 adoptés
Les différents tarifs qui s’appliqueront dès le 1er janvier ont été détaillés lors du dernier Conseil de 2025.
Concernant les terrasses, les prix varient naturellement en fonction de la situation sur la commune ainsi que de la gêne occasionnée sur la circulation publique. Ils s’élèveront en 2026 à 70€ HT du m2 sur le port, à 70€ TTC du m2 pour la place Carnot et celle de la Chapelle et à 50€ du m2 rue Thiers, rue du Havre, rue Gambetta, route de Mouillebarbe et Prises des Salines.
Les tarifs du marché subissent peu de variations. En basse saison, c’est-àdire jusqu’au 2 avril puis sur les mois de novembre et décembre, le forfait mensuel s’élève à 40€. Pour la moyenne saison, du 3 avril au 14 juin et du 16 septembre jusqu’au 1er novembre, les prix ne changent pas « sachant que les travaux devraient débuter au 15 septembre », a expliqué la maire Danièle Pétiniaud-Gros. Seule la haute saison, du 15 juin au 15 septembre, connaîtra une augmentation significative de +3,5% en moyenne.
Concernant le port, et conformément à ce qui a été proposé lors de la commission du port du 26 novembre et du conseil portuaire du 17 décembre, le Conseil a voté une augmentation de 1,5 % en moyenne, « selon les arrondis comme l’année précédente ».
En bref
Afin de créer une zone publique de loisir derrière le camping municipal et dans la continuité des acquisitions déjà effectuées, la municipalité a également voté l’achat d’un terrain (parcelle ZE 166) de 132 m2 au coût total de 96,36 euros. Un droit de servitude sur la parcelle ZY 52 a été accordé à l’EARL Les Palissiats afin que son bâtiment d’exploitation agricole puisse bénéficier d’un raccord aux réseaux d’eau et d’électricité.
Le Conseil a également voté à l’unanimité l’inscription d’Ars-en-Ré sur le décret liste des communes dont l’action en matière d’urbanisme et la politique d’aménagement doivent être adaptées aux phénomènes hydro-sédimentaires entraînant l’érosion du littoral. L’inscription sur cette liste permettra notamment de pouvoir bénéficier des outils de gestion, de planification et de financement adaptés pour anticiper et accompagner le recul du trait de côte dans une logique de prévention et de résilience territoriales.
Quid de la terrasse d’Octopus ?
La fin de séance du Conseil a été dominée par une question qui a fortement secoué la cité casseronne en ce mois de décembre : quid de la terrasse d’Octopus ? « Ce n’est pas facile pour les commerces de faire vivre le village tout au long de l’année, et c’est quand même dommage de mettre un frein à des entreprises qui ont envie de faire », a fait remarquer Pierre Boeuf.
Juliette Mesnial, gérante de cette boutique installée dans les locaux de l’ancienne presse d’Ars depuis le mois d’avril, avait en effet reçu à la mi-décembre un recommandé de la mairie l’informant de la fin de l’autorisation du domaine public qui lui était donnée pour sa terrasse. Un coup de massue pour cette commerçante dont une part importante de l’activité est générée par cette terrasse. « Je ne comprends pas les raisons de cette décision », nous disait à l’époque la commerçante. « Personne ne s’est jamais plaint de notre terrasse, et pour nous, ce serait la fin de notre activité. Si c’est acté, nous réfléchirons à mettre la clef sous la porte. »
Face aux débats âpres suscités par cette décision dans le village, Danièle Pétiniaud-Gros a admis « avoir été un peu brutale » dans ce courrier. « L’idée n’est pas de supprimer complètement cette terrasse », a-t-elle expliqué lors du conseil municipal. « Ce sont des gens qui travaillent très bien et qui font du qualitatif. Mais nous voulons récupérer les poteaux (NDLR : utilisés pour délimiter la terrasse) et réduire éventuellement leur terrasse afin qu’il y ait un passage pour circuler entre les arbres et cette terrasse. L’été notamment, quand il y a beaucoup de monde, c’est un vrai problème. » Deux rencontres ont eu lieu entre Octopus et la mairie entre fin décembre et début janvier. La décision finale de la mairie sur cette question est attendue courant janvier
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