Territoire

Révision du PPRL par l'Etat

Submersion marine : les élus contestent la position de l'Etat

L’avenir de l’île de Ré en danger ?

Les maires de l'île de Ré déterminés pour combattre la vision apocalyptique de l'Etat
Publié le 02/07/2013

Quinze jours après avoir été reçus par la Préfète qui leur a remis les cartes des niveaux d’eaux maximaux pour un événement de type « Xynthia + 20 cm », cartes qui sont « opposables » depuis le 21 juin et qui peuvent donc être communiquées à la population, les Maires de 9 communes sur 10, le Président de la Communauté de Communes en tête, sont à nouveau montés au créneau médiatique le 27 juin.

Tout comme à l’été 2012, Lionel Quillet souhaite tout à la fois ne pas être pris en défaut de communication vis à vis des habitants, et exercer une pression forte auprès de l’Etat, via la mobilisation des propriétaires et habitants de l’île de Ré, mais aussi des autres territoires concernés.

Les deux grandes différences par rapport à l’été 2012, au cours duquel les élus avaient déjà fortement mobilisé la population – notamment via deux réunions publiques très suivies – ce qui leur a été vertement reproché, sont le caractère désormais « opposable » de ces cartes des niveaux d’eaux (ils ne peuvent plus légalement accorder les permis de construire) mais aussi le fait qu il s’agit de la dernière étape avant l’élaboration définitive du PPRL (Plan de prévention des risques littoraux). Après, il sera trop tard.

Des cartes désormais « opposables » et l’imminence de la finalisation du PPRL

Dès le 22 juin au matin, le Maire des Portes recevait ainsi le refus des services de l’Etat sur un nouveau permis de construire, en plein centre de village, et ce sont déjà 15 permis qui lui ont été ainsi refusés. Sauf que cette fois-ci, il ne peut passer outre comme il l’a fait dans le passé en accordant certains permis malgré l’avis négatif de l’Etat.

Lionel Quillet a été marqué par le reproche suprême qui a été fait à l’ancien maire de Charron : « Vous ne nous avez pas tenus au courant ». Son tort principal ayant été de « trop suivre la parole de l’Etat ».

Aujourd’hui, après les craintes exprimées à l’été 2012, « la réalité nous rattrape et les cartes qui nous présentées sont encore pires que ce que j’avais présenté l’été dernier, et pour lesquelles on nous avait dit « les élus exagèrent !» ». Il entend donc informer. Et mobiliser. Et les Maires avec lui, qui dans les dix jours organisent des conseils municipaux pour voter une motion. Un dossier complet sera envoyé ensuite aux Préfets de Département et de Région, et à la Ministre.

Tenant à préciser que les relations sont bonnes avec la Préfète Béatrice Abollivier, « qui ne fait qu’appliquer une circulaire ministérielle – celle du 21 juillet 2011 – qui concerne l’ensemble du territoire », il n’a par contre pas ménagé « les experts des Ministères, toujours les mêmes, jamais sanctionnés malgré leurs erreurs passées », et a fustigé une nouvelle fois une « application déraisonnée du principe de précaution et une interprétation maximaliste de la circulaire : Comment peut-on raisonnablement penser qu’en cas d’événement Xynthia les digues céderaient toutes en même temps » a t-il lancé.

« Les ravages sur l’île de Noirmoutier engendrés par l’application maximaliste de cette circulaire, c’est exactement ce que nous ne voulons pas sur l’île de Ré ». Dépassé par les évènements, le Maire de Noirmoutier a déposé un recours gracieux auprès du Président de la République, arguant notamment de l’hérésie à modéliser une rupture des digues 1 heure avant la grande marée et en n’intégrant donc aucun ouvrage de protection des côtes.

Pour contrer cette « position de l’Etat incompréhensible au regard de l’urgence poursuivie, à savoir la sécurité des Rétais et de leurs biens », les 9 Maires présents ont un discours très structuré, autour de trois points : l’urbanisation très modérée du territoire, l’urgence à réaliser les digues labellisées PAPI et ne pas jouer la « stratégie du repli » avec une « vision apocalyptique de la submersion marine ».

Des élus responsables en termes d’urbanisation

Concernant l’urbanisation, il estiment être « des élus responsables quant à l’urbanisation du territoire : c’est le principe du 80/20 ; avec une population permanente de 18 000 habitants, l’île de Ré est un territoire très préservé, inconstructible sur 80% de sa surface, l’urbanisation des 20 % restants étant scrupuleusement encadrée. Cette situation est le résultat conjugué d’un long travail mené depuis 1930 en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés et d’une résistance sans faille des maires à la pression immobilière (absence de digue immobilière). Le SCOT de l’Ile de Ré, devenu exécutoire le 27 décembre 2012, confirme l’engagement des élus de maîtriser le territoire puisque les périmètres extérieurs des communes ont été fermés à l’urbanisation. Seuls les 20% resteront urbanisés. C’est donc à l’intérieur de ce périmètre que les modalités de révision du PPRL, définies par l’Etat, prennent tout leur sens puisqu’elles concernent avant tout l’existant. Les élus de l’Ile de Ré, qui ont été de « bons élèves », ne peuvent aujourd’hui accepter que les 20% existants soient aujourd’hui remis en question et appellent à un PPRL au plus près des risques réels encourus ».

La digue du Boutillon le lendemain de Xynthia

La digue du Boutillon le lendemain de Xynthia

L’urgence est de protéger les populations, en construisant les digues

La priorité pour eux est de réaliser sans délai les digues labellisées PAPI [Programme d’Actions et de Prévention des Inondations].

« Alors qu’il y a urgence à réaliser les digues et que :

► ces travaux ont été labellisés par l’Etat pour un montant de 45 millions d’€ dans le cadre de la procédure des PAPI sur la base d’un évènement d’ampleur type Xynthia +20 cm par la Commission Mixte des Inondations le 12 juillet 2012

► leur financement intégral a été obtenu, pour un montant de 45 millions d’€ [40% Etat ; 20% Conseil Régional ; 20% Conseil Général ; 20 % Communauté de Communes Ile de Ré],

► les Maître d’Ouvrage et Gestionnaire des ouvrages ont été désignés, à savoir le Département, Maître d’ouvrage, la Communauté de Communes de l’Ile de Ré, Gestionnaire,

les procédures étatiques pour ce faire sont interminables ».

Malgré des rencontres au Ministère et la Mission « Pitié / Hélias », «  tout se passe comme si l’Etat mettait tout en oeuvre pour empêcher l’exécution des travaux PAPI qui assurent pourtant un niveau de protection contre des évènements type Xynthia +20 cm, au lieu d’accélérer les procédures pour que ces travaux soient effectués le plus rapidement possible et être pris en compte dans le cadre de la révision du PPRL ».

« Défendre l’Ile de Ré contre toute vision apocalyptique de la submersion marine »

« En contradiction totale avec la posture adoptée dans le cadre des digues PAPI, l’Etat a établi une révision du PPRL sur la base d’un scénario apocalyptique dans lequel, notamment, l’ensemble des digues céderait simultanément une heure avant la grande marée, alors que rien dans la circulaire du 27 juillet 2011, relative à la prise en compte du risque de submersion marine dans les PPRL, n’autorise une telle imagination. De même, la projection de la carte de niveau d’eau, présentée et remise aux élus de l’Ile de Ré le 11 juin 2013 (voir ci-dessous) révèle une dangerosité telle qu’elle rendrait inhabitable et inconstructible à 80% le canton nord… (Conséquence entre le niveau d’eau et l’altimétrie des terrains) ».

Très précisément : 79 % des zones urbanisées seraient impactées aux Portes, 76 % à Saint-Clément, 53 % à Ars, 29 % à Loix, 91 % à La Couarde, 2 % à Saint-Martin (tout le Port), 16 % à La Flotte (le Port et en arrière-port jusqu’à la limite de La Croix Michaud), 6 % à Sainte-Marie, 15 % à Rivedoux. Seule la commune du Bois-Plage ne serait pas impactée.

Partout où le risque est « fort » (hauteur d’eau supérieure à 1 m), les permis de construire seront refusés. Pour les zones à « risque modéré » (hauteur d’eau entre 0,50 m et 1 m), les permis seront refusés ou accordés avec prescriptions fortes, là où le risque est « faible » (hauteur d’eau inférieure à 0,50 m), les permis seront accordés avec prescriptions fortes.

Quel est le risque de submersion véritable ?

Neuf maires sur dix entendent mobiliser la population rétaise

Ce que réclament les Maires en urgence

Dénonçant la démarche très « technique » et « théorique » des services de l’Etat, les Maires estiment que l’Etat « ne peut pas s’obstiner à soutenir que la révision du PPRL est sans rapport avec les digues PAPI ». Et que « celles-ci doivent être réalisées de toute urgence pour être prises en compte dans la révision du PPRL ».

Aussi, ils réclament « une révision du PPRL au plus juste et au plus près des risques réels encourus », dénonçant les erreurs et des incohérences contenues dans les hypothèses de calculs, et la non prise en compte dans les simulations du PPRL des 14 millions d’€ de travaux de digues, refaites à neuf depuis Xynthia, alors même que les travaux des digues du PAPI seront lancés un an avant l’approbation définitive du PPRL fixée fin 2015 ».

Les Maires demandent en urgence à avoir communication de l’intégralité des études, données et modalités de calculs de travail de l’Etat (la CdC qui a l’un des mêmes cabinets d’études que l’Etat n’a pas les mêmes réponses que lui de la part de son cabinet…), une réalisation sans délai des digues PAPI et la prise en compte des points suivants : digues PAPI, adaptation réaliste du moment de rupture des digues en fonction du terrain naturel, modélisation selon une hypothèse de rupture progressive des digues, adaptation des coefficients de rugosité au terrain naturel, prise en compte de tous les ouvrages de protection existants (dunes, digues de second rang…), localisation précise des digues, utilisation d’un maillage plus fin …

Sans quoi, c’est toute l’activité économique et sociale de l’île de Ré qui s’arrêterait brusquement, car si le nord de l’île de Ré s’effondre, le sud suivra.

Des Maires très déterminés, face aux graves menaces qui pèsent sur l’avenir économique et social de l’île de Ré

Pour Patrick Rayton, Maire de la commune la plus impactée par ces modélisations, et connu pour son approche raisonnée et tempérée, « les conséquences économiques et sociales (logements, écoles…) seraient dramatiques et il ne serait pas exclu de mener une action contre l’Etat pour absence d’action de défense des côtes », car « que va t-on faire du bâti existant ? Quid de la réfection d’une façade, d’un aménagement d’une pièce en rez-de-chaussée ? Et où va-t-on placer les zones de refuge dans le cadre des Plans communaux de sauvegarde (PCS), puisqu’ils sont en zone submersible… et que toute la commune l’est et que l’accès aux autres communes serait coupé ? Les PCS sont inexploitables en l’état… ». Les autres Maires partagent son analyse.

Mais entre la mobilisation de l’été 2012 et la remise de ces cartes d’aléas, les élus rétais se seraient-ils laissés endormir par les paroles rassurantes et certaines manœuvres des services de l’Etat ?

Lionel Quillet rappelle qu’au contraire ils se sont battus pour sauver le peu qui a été sauvé, que l’île de Ré identifiée comme « un point de blocage fort » a été reléguée en fin de calendrier, qu’il existe un pouvoir de négociation sur les niveaux d’eau, mais que l’on est dans un « Pays de lobbying, et que l’île de Ré est identifiée comme une île riche, aisée, avec beaucoup trop de monde et que finalement il peut s’agir là d’un bon moyen d’arrêter toute construction et de limiter la capacité d’accueil. La position d’un des plus grands avocats lobbyistes de France est indécente, sur une île où 11 mois sur 12 tout le monde vit sans surfréquentation ».

« On nous a empêchés de reconstruire des digues plus hautes, on nous sort des cartes telles que les justifications « ACB » (analyse coût bénéfice) des digues tomberaient toutes et CQFD il serait inutile de construire des digues. C‘est le « repli stratégique », doctrine chère à certains. Elle consiste à ne pas donner la parole aux élus, puis à reculer sur la construction des digues censées protéger les populations, pour enfin évacuer les populations ». Ceci sans aucun enjeu financier pour l’Etat (aucune indemnisation des propriétaires lésés, puisque prévenus qu’ils sont en zone de risque).

Les Maires rétais n’entendent pas se laisser faire. Animés par un grand sentiment d’injustice, mais toujours combatifs et très unis et solidaires, tous les Maires présents ont réaffirmé leur intention de monter au créneau pour que la « cohérence territoriale » (en référence au SCOT ou « schéma de cohérence territoriale ») l’emporte. Ne se plaçant en aucun cas « dans une logique électoraliste » car n’ayant plus rien à perdre, ils seront certainement très soutenus dans leur démarche offensive par la population, la plupart d’entre eux ayant assis leur légitimité au cours de ce mandat.

Ainsi, avant les réunions publiques prévues en août, une première grande réunion publique aura lieu le vendredi 5 juillet à 19 heures au Bois-Plage (salle du Gymnase). En espérant que l’Etat saura entendre le cri d’un territoire tout entier et n’aura pas la prétention de croire encore qu’il est « infaillible » après ses erreurs d’appréciation post-Xynthia, qui furent dénoncées par la Cour des Comptes.

 

 

Voir la carte globale île de Ré des niveaux d’eau maximaux

Voir les cartes par secteur des niveaux d’eau maximaux

Voir les fiches des communes

Voir la situation digues-PPRL en février 2014

Nathalie Vauchez

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Vos réactions

  • CD5352
    Publié le 29 juin 2013

    Bon article d’information.
    Il illustre également les ‘+’ que permettent votre choix d’utiliser un site Internet : On peut consulter des documents complémentaires de qualité telles que les cartes détaillées…

    Etant Résident ‘Secondaire’ ( appellation peu élégante), ce service nous permettra de maintenir toute l’année une information de qualité sur le microcosme de l’ile de Ré.
    Sur le fond du sujet PPRL deux remarques :

    – La presse nous a souvent présenté la ‘préfète’ comme source de tous les maux . Elle ne fait que faire respecter des directives nationales qui sont extrêmement claires . Ces directives commencent par préciser (en caractères gras) ‘Une zone derrière une digue est une zone inondable’. Tous les maux proviennent donc de cette circulaire. Plus dur de négocier avec une circulaire très claire …

    – Toujours la presse (je ne lui en veux pas mais c’est ma source d’information) présente un combat épique contre ce PPRL entre une population unie qui fait bloc derrière ses maires et des méchants énarques. Il y a certainement des gens qui sont contre ce Plan : Les vendeurs potentiels de terrain, quelques entreprises du bâtiment… Mais il y certainement beaucoup de gens qui sont pour : Des résidents principaux ou secondaires qui pensent que l’île est déjà saturée, que cela fera des zones d’activité ou HLM en moins, un peu plus de verdure, et peut-être une plus value potentielle pour leur résidence… Ils ne vont pas s’attendrir sur le triste sort des vendeurs qui ont eu le mérite d’avoir hérité de bouts de terrains valant quelques millions d’Euros !!! Quelle est la répartition entre les pours et les contres ce PPRL (Enquête garantissant l’anonymat !) . Un beau sujet

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  • bernardo
    Publié le 5 juillet 2013

    Construisons des villages flottants sur les marais comme en Birmanie!…

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  • armen69
    Publié le 5 juillet 2013

    armen69
    Fidèle  » vacancier  » depuis 20 ans sur l’ile de Ré ou je passe 15 jours par an, j’adore cette ile car d’année en année je retrouve le paysage et le calme qui la caractérise.
    J’approuve sans réserve le  » 80-20  » et le fait d’accorder les permis de construire avec parcimonie est excellent.
    En effet, l’ile ne ressemble en rien a ce que l’on vois par exemple sur la cote d’azur ou là, on peut dire que la surpopulation est effective en été.
    Le seul autre endroit que je connaisse ou il y a une telle préservation est la Corse, mais là, les problèmes ne sont pas les mêmes …………….
    En tout cas, bravo aux Maires et j’approuve encore une fois sans réserves leur action.
    Bien Amicalement,
    R. TACHDJEAN

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  • Vortoc
    Publié le 5 juillet 2013

    Pourquoi lors des travaux de préparation des réparations de la digue du Boutillon, l’entreprise a arraché la haie de tamaris alors que elle ne gênait pas, au pire, elle aurait été un peu écrasé mais elle serait restée vivante. Les écolos n’ont rien remarqué! C’est vrai que c’est moins gros qu’un « cupréssus » ou bien qu’un pied de roche marine qui abrite les lapins! Mais ça résiste au vent salin et à l’eau de mer. C’est dommage!

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  • kayado
    Publié le 5 juillet 2013

    Bonsoir
    Ce qui devient inquiétant, car ce sont des décisions d’une plus haute importance qui sont prises par des personnes que l’on nous présentent comme des élites , car ils ont soi disant fait de haute étude et qui en fin de compte ne sont jamais aller sur le terrain pour savoir ce qui se passe réellement, je suis sur que même pas la moitié savent ce que veux dire marée , coefficient, tempête etc, etc et ne sont peut être jamais venue voir la mer de prêt, cela me rappelle la soi disant EUROPE ou des décisions sont prises par des irresponsables qui ne connaissent rien à l’agriculture et à tout ce qu’il l’entoure.
    Ne nous laissons pas gouverner par des irresponsables , toute l’ile de Re doit se mobiliser , car c’est la vie future de nos enfants qui est condamné, y compris le Maire de la flotte qui se croit au dessus de tout et qui fait bande à part.
    Pendant que l’on ce retrouve avec des grosses têtes pensantes au niveau gouvernemental , vous devriez Monsieur Quillet leur proposer de faire une digue autour de nos 2 pertuis Antioche et le pertuis Breton , de vider l’eau de mer qui se trouve dedans et cela ferais une grande réserve en cas de montée des eaux et cela éviterais d’inonder notre ile , on ne sait jamais peut être un énarque à penché sur le sujet …..
    Claude Callado

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  • jaky
    Publié le 16 juillet 2013

    les parisiens et autre ne veulent pas de nouveaux propriétaire car il la veulent que pour eux comme st -Tropez les digues ont été construite pour protéger tout le littorale et si il y a eu des morts ( 2 sur ile de ré ) lors de Cynthia cela est dû uniquement au défaut d’entretien des dites digues dû au manque de financement de la régions Poitou Charente
    dont les élues rèthais et autre ne cessez de dénoncer . personnellement j’étais présent a st clément des baleines rue de la boulangerie centre du village lors de l épisode Cynthia
    sans inondation je ne comprend pas et ne sais pas ce que nous réthais résident permanent ou vacancier avons fait a ses soi-disant expert
    réfléchissez bien avant de prendre une tel décision qui manque totalement de bon sens
    jack lemaître

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  • Guy
    Publié le 30 septembre 2018

    Que vous le vouliez ou non l’ile de ré est appelée à disparaitre. Ce qui est étonnant c’est que les consciences vont toujours dans le sens de la protection par des installations de digues et que jamais on envisage de la protection par des restrictions de constructions de fréquentations, à voir les rejets tout azimute des véhicules, voitures, avions, bateaux, il me semble que le vrai problème est là. et ce pour la terre entière, mais les enjeux économiques qui priment sur le bon sens est tel que nous marchons sur la tête,et que cette façon de faire est de placer un emplâtre sur une jambe de bois.

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