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Jazz en Ré n’en finit pas de nous enchanter
Alors cette 28e édition ? demande-t-on à Daniel Lagarde, toujours un peu anxieux. « Superbe ! », se réjouit-il.
Un public conquis
Faisant vibrer le port de Saint-Martin chaque fin d’été, le Festival Jazz en Ré n’en finit pas de nous emporter dans la magie du jazz, rassemblant une nouvelle fois et durant les trois soirées de concerts, un public d’amateurs et de connaisseurs, parmi lequel on distingue des visages connus de fidèles et d’autres que l’on ne croise que le temps d’une saison, tous réunis par la même joie d’écouter à la nuit tombée des musiciens au talent incontestable.
Entre rythme et émotion
La grande qualité de Jazz en Ré ? Révéler à chaque édition les mille et une richesses du jazz. Alors y a toujours du rythme, et les cuivres des musiciens de Spectre d’Ottokar du concert de clôture ont résolument fait vibrer le port de Saint- Martin, mais aussi de l’émotion, se diffusant dans l’air du soir avec le duo formé par Claire Sanchez et Louise O’Sman et leur « Hymne à l’amour » ou encore le duo Nougaresque Michel Boudjema et Jean-Marc Wickel, chacun rendant à leur manière hommage à deux de nos plus grands artistes. Mention spéciale également à David et Thomas Enhco, rappelés trois fois sur scène par un public enchanté. Mais tout cela reste très subjectif…
L’année dernière violon et guitare, cette année accordéon et piano… Forte de l’accueil du public, la formule thématique sera maintenue l’année prochaine mais peut être avec un jazz « plus festif, avec plus d’instruments de musique », songe tout haut Daniel Lagarde qui, pour l’heure, va prendre un repos bien mérité.
Ce qui est certain, c’est que si les éditions du festival se suivent et ne se ressemblent pas (pour notre plus grand plaisir), elles ont toutes un point commun : le succès !
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