Sports

Ecurie de partage

Ile de Ré Galop, le territoire au coeur

Véronique Vigouroux et Pophet’s Pride, qui prend la pose !
Publié le 11/07/2019
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Le rendez-vous est cher au coeur de Véronique Vigouroux et Capucine Nicot. A l’orée de juillet, elles rassemblent les souscripteurs à l’écurie de partage fondée en 2015. Et depuis, il s’est passé tant de choses…

Avant la dégustation de produits ‘bien de chez nous’, Véronique fait le point. Intarissable, elle évoque les chevaux mais aussi la ligne de produits dérivés dont le bénéfice va à un fond pour la reconversion et la retraite des chevaux de course. Toujours présents, le maire de Portes Michel Auclair et Lionel Quillet, sont cette année entourés de Lina Besnier, en lice pour les municipales de Saint- Clément, et Guy Defontaines, représentant de France Galop.

Des succès prometteurs

Si Lord of Gracie coule aujourd’hui une retraite heureuse, ses prédécesseurs gardent le cap : en mars dernier, Prophet’s Pride s’offrait une 2ème place à Chantilly et il y a peu, le dernier arrivé Royal Vati une jolie 4ème place à Longchamp.

Aujourd’hui l’écurie de partage fédère plus de 700 souscripteurs, des partenaires locaux et des élus motivés. Ile de Ré Galop trace sa route avec sous ses sabots un grand projet, celui du Championnat de Territoires.

Tour de France en prévision

Véronique Vigouroux et Patrick Remvoizé, souscripteur de la première heure très investi dans le projet, ont entamé un périple. Objectif : aller présenter et « vendre » le projet. Ils reviennent de Pau et iront bientôt à Pompadour, Chantilly, Deauville, Cagnes-sur-Mer… Autant de territoires à entraîner dans une belle aventure vers la création du Championnat des Territoires. « L’objectif c’est une vingtaine d’écuries », précise Véronique, « mais le PMU a confirmé qu’à 12, le Championnat pourrait exister ».

Sur le modèle des clubs sportifs

Le projet a bien progressé, notamment sur le plan juridique. Il sera structuré sur le même modèle qu’un club sportif, type Stade Rochelais. Soit une structure dirigeante sous forme de SAS agréée par France Galop d’une part, et d’autre part des clubs, qui collecteront l’argent des abonnements et sponsors, et accompagneront les collectivités. Pour Guy Defontaines, le plus difficile va être de « fédérer les énergies ». « Dans le monde du cheval, le mode associatif sportif, c’est une manière nouvelle de voir les choses », explique–t-il.

Le travail ne fait donc que commencer. Mais personne ici ne manque d’énergie et la casaque rétaise n’a pas fini de faire parler d’elle. Pour l’heure, Véronique marque sa reconnaissance à tous ceux, élus, souscripteurs et partenaires qui ont permis d’en arriver là : « Merci à tous, vous êtes formidables ! » sera sa conclusion.

Pauline Leriche Rouard

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