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APSL : une association qui s’adapte à l’évolution d’une situation

Vue aérienne du beau village de Loix
Publié le 06/12/2018
APSL : une association qui s’adapte à l’évolution d’une situation
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Lors de l’assemblée générale extraordinaire tenue devant plus d’une cinquantaine d’adhérents et sympathisants, Monique Bouteille, présidente de l’Association pour la Protection des Sites de Loix, a présenté les deux points à l’ordre du jour, l’évolution du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI), et une proposition de modification des statuts.

Les objectifs de l’association loidaise s’inscrivent dans un effort de contribution à la réussite des enjeux du village, mais aussi de ceux de l’île de Ré. Elle n’a pas pour seule vocation un rôle défensif de protection. Elle s’investit dans un combat de préservation et de valorisation du patrimoine architectural, culturel, naturel. Elle se préoccupe du problème des ressources en eau de la commune. D’une manière générale, l’APSL entend tenir un rôle de premier plan, dans le domaine des propositions.

Monique Bouteille a fait remarquer que de nombreux sujets loidais étaient des « sujets rétais communs » : gestion des marais, problèmes des parkings, des pistes cyclables… La présidente a confié que « pour assurer le bien-vivre loidais, il est indispensable de se rapprocher de la Communauté de Communes ».

Une invitation à la mobilisation autour du PLUI

L’assemblée générale a fait le point sur le PLUI. Après en avoir rappelé les objectifs, les étapes, mis en avant et expliqué les thèmes prioritaires : renforcement de la vie locale permanente, maîtrise du développement urbain, préservation du patrimoine rétais, de la biodiversité, des espaces naturels agricoles et forestiers, soutien aux activités économiques et agricoles, développement de la mobilité durable. La présidente a rappelé l’importance de ce plan. Elle a invité les adhérents à se mobiliser pour faire part d’éventuelles suggestions d’intérêt général ou particulier.

Avant de passer au second point de l’ordre du jour, Monique Bouteille a conclu, en imaginant l’île de Ré sans PLUI. Selon elle, si ce plan était attaqué, il en résulterait une incertitude pour l’attribution des permis de construire, et le risque de voir entrer en vigueur l’ensemble des règles générales du code de l’urbanisme national (RNU), ou celles de la loi ALUR.

L’enjeu, aujourd’hui, est primordial et nécessite une attention vigilante de la part de chacun. Avant de clore la séance et de donner rendez-vous pour une prochaine réunion, les responsables ont proposé un projet de modification des statuts. En effet, il est nécessaire, selon eux, de faire avancer les choses, afin de rendre l’objectif de l’association conforme à son évolution depuis ces dernières années. Il a été apporté un complément au texte actuel, allant dans ce sens. A la suite d’une discussion particulièrement intense et intéressante, la proposition a été adoptée à l’unanimité moins une abstention.

Jacques Buisson

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