A Loix, les élus gèrent la commune dans un esprit positif
La zone de mouillages du Grouin, un regard sur la condition animale, un projet d’aménagement pour le village, sont autant de sujets traités lors du dernier conseil municipal.
Le maire, Lionel Quillet, a ouvert la séance en informant que le tribunal administratif avait accepté la validation du permis demandé pour la construction d’un domaine viticole sur l’espace communal.
Patrick Boussaton, premier adjoint, est intervenu pour signaler que les travaux entrepris pour remettre en état la digue située au niveau de La Pierre Blanche étaient terminés. La réfection d’un premier tronçon a été effectuée l’année dernière. Ces travaux sont financés par la Communauté de Communes qui a en charge la maintenance de ce type d’ouvrage.
Il a poursuivi en abordant la question de la zone de mouillages au niveau du Grouin. Il existe 114 mouillages potentiels. En pleine saison, environ 90 bateaux sont amarrés. Il n’existe plus que deux zones, une troisième avait été supprimée dans un souci de protection environnementale. Celle-ci empiétait sur un espace riche en zostères, des herbes aquatiques qui servent d’abri à de nombreux organismes marins (poissons ou crustacés), et qui nourrissent, l’hiver, les bernaches cravants. Patrick Boussaton a insisté sur la nécessité d’avoir la présence régulière, sur les lieux, d’un agent communal pour contrôler l’empreinte humaine. Rappelons qu’il s’agit d’un site fragile, partie intégrante de Natura 2000.
Un regard attentif aux chats errants
La commune se préoccupe du problème posé par les chats abandonnés. Un espace a été aménagé pour les accueillir et les nourrir. L’alimentation est distribuée par des bénévoles. L’objectif est de parvenir à piéger ces petits animaux afin de les faire tatouer, vacciner et castrer avant de les relâcher sur les lieux où ils auront été capturés.
Le centre-bourg doit se refaire une beauté
Lionel Quillet a lancé l’idée d’une réflexion collective sur l’évolution de la halle et pour « repenser le cœur du village ». En effet, la place du marché, considérée comme étant le centre bourg, date du début du second mandat du maire, c’est-à-dire il y a vingt ans. Même si l’idée, à l’époque, avait été critiquée par quelques-uns des administrés, ce lieu de vie reste un point de rendez-vous auprès des commerçants (pour la plupart présents à l’année) pour les résidents principaux, secondaires et les touristes. L’équipe municipale compte bien lui redonner une deuxième jeunesse. L’idée va faire son chemin, nous suivrons de près l’évolution de la situation et ne manquerons pas d’en rendre compte.
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