Le 17 août dernier le maire de Saint-Clément des Baleines a abordé différents sujets de préoccupation des adhérents de l’association villageoise, présidée par Marie-Christine Hiva.
Moment emblématique du retour à la « vie permanente », la fête des associations de l’île de Ré se déroulera comme d’habitude le premier dimanche de septembre.
Vous les connaissez peut-être (ou pas encore). A l’heure de la Fête des Associations, nous vous proposons quelques exemples de la diversité associative rétaise, avec la présentation de quatre d’entre elles, nouvellement créées ou qui participent pour la première fois à l’évènement*.
Comme nous l’annoncions dans notre précédente édition, le festival Fleur de Sel revient aux Portesen-Ré pour la 4è fois avec le jeune chef-cuisinier rétais Arthur Da Costa Adao, du restaurant l’Écailler.
Une cérémonie d’inauguration a été organisée par la municipalité le 25 août en fin de journée.
Alors cette 28e édition ? demande-t-on à Daniel Lagarde, toujours un peu anxieux. « Superbe ! », se réjouit-il.
Uniré a organisé quatre Nuits du cellier cet été. La dernière soirée était mercredi 19 août. Près de deux cents personnes ont profité des foodtrucks, de la musique et des cocktails au Pineau préparés par la coopérative.
La galerie d’art Clipperton a vu le jour à Sainte-Marie cet été. Idéalement située rue du 14 juillet et pratiquement sur la place d’Antioche, elle est facile d’accès et ouverte à tous.
Dans le cadre du label Pays d’art et d’histoire, la Communauté de Communes réalise un inventaire du patrimoine bâti rétais. Un travail mené par le chargé de mission Sébastien Chauvel, qui l’a présenté lors d’une conférence le 4 août à Ars-en-Ré.
On a tout écrit, ou presque, sur les enjeux de l’île de Ré et ses fragiles équilibres.
Les défis évoluent et s’intensifient. Ainsi le reflux de la démographie scolaire, tant redouté, est désormais plus que tangible, avec environ 55 enfants en moins dans nos écoles rétaises en cette rentrée 2026/2027, ce qui se traduit par la fermeture de quatre classes. Et le collège, encore stable cette année (fermeture toutefois d’une classe), devrait perdre une trentaine d’élèves l’an prochain.
Cette courbe baissière se traduira inévitablement par d’autres fermetures de classes et certainement d’écoles, la volonté de l’Etat étant de créer des pôles scolaires allant au-delà des RPI entre deux communes. Le Préfet et le DASEN l’énoncent désormais sans ambiguïté et ils estiment que « la Convention d’Insularité a préparé les esprits ». Le sujet est toujours extrêmement sensible pour les maires. Une école qui ferme entraîne forcément une baisse d’attractivité du village concerné et n’est pas entendable pour les élus et les familles. La dure et implacable loi démographique l’emportera toutefois, sans guère de doute.
Autre défi de taille pour l’île de Ré, dont le massif boisé La Flotte-Sainte-Marie-Rivedoux-Saint-Martin fait partie des quatre sites les plus à risque de Charente-Maritime : gérer le risque incendie. L’île a retenu son souffle tout l’été, les maires ont interdit ou fortement restreint les accès aux forêts et chacun a prié pour qu’un mégot, barbecue ou autre étincelle ne déclenche un drame. Si le « risque submersion » a fait l’objet d’une action très volontariste (PAPI – Plan d’actions de prévention des inondations), et si le « risque érosion », après avoir été diagnostiqué, donne lieu à une Stratégie locale de gestion de la bande côtière (SLGBC) qui devrait se déployer en actions concrètes à partir de 2027, la partie « risque incendie » du PPRN (Plan de prévention des risques naturels) mérite aussi toutes les attentions. Sur une île où les massifs boisés ont gagné beaucoup de terrain, notamment sur les friches agricoles, en étant peu ou prou entretenus – la multiplicité de propriétaires privés et publics complexifie le sujet – il est urgent d’élaborer un plan de gestion des forêts.
Après un été chargé, l’heure de la rentrée a sonné pour les enfants. Elle concerne également nos élus, dont la tâche est immense.
Nathalie Vauchez