Monuments et patrimoine

abbaye des ChâteliersL’ABBAYE DES CHATELIERS

Fondée par des moines cisterciens au XIIe siècle, l’abbaye des Châteliers fut l’une des plus grandes abbayes du centre ouest de la France. Malheureusement, les assauts des Anglais, puis les guerres de Religion la ravagèrent. Ses pierres furent ensuite largement récupérées pour la construction du fort de la Prée. Les vestiges qui subsistent sont néanmoins suffisants pour faire rêver à ses splendeurs.

Vous pouvez accéder librement à l’abbaye ou profiter des explications d’un guide lors d’une visite organisée par La Maison du Platin.

 

ABRI DU CANOT DE SAUVETAGE « LA PORTE DE L’OUEST » SAINT-CLEMENT-DES-BALEINES

Il fut construit en 1869 par la Société centrale des naufragés. Découvrez-le lors d’une balade…

 

L’AMER DE LA RIVIERE AUX PORTES-EN-RÉ

Les Portingalais l’appellent « la balise ». On l’aperçoit sur la dune, face à la piste cyclable des Jincâlins sur la commune des Portes. Etrange édifice constitué d’un mur, autrefois blanchi, haut de cinq à six mètres dont le sommet ressemblant à un accent circonflexe est posé sur une fenêtre. Un amer est une balise, un mât ou un pylône remarquable à proximité des côtes, voire en mer, qui permet aux navigateurs de se repérer ou d’éviter les dangers. Autrefois, cette partie de dunes n’était pas boisée, la balise dominait toute la presqu’île des Portes et pouvait être vue de la mer de chaque côté. Il semble que l’amer ait été érigé pour permettre, par triangulation, avec la cabane des Fontaines et la pyramide de Saint-Clément, de déterminer l’accès au phare des Baleines, exercice difficile.

 

LES CADRANS SOLAIRES A LA COUARDE-SUR-MER

Au détour des venelles, on peut observer les murs de nos vieilles maisons rétaises ! On y découvre certains de nos nombreux cadrans solaires…

Voici quelques adresses :

• 15, rue Pasteur : cadran de l’après-midi, gravé et peint

• 2, rue du Ventoux : cadran gravé sur pierre, fronton en chapeau de gendarme, décor, style en aile de requin,

• 22, cours des Poilus : sur pilier d’entrée – bloc polyédrique comportant deux cadrans,

• 6, Grande Rue : cadran déclinant du matin, blanchi à la chaux, peu lisible,

• 8, rue du Ventoux : cadran méridional orienté, daté de 1779…

Et bien d’autres encore à découvrir !

 

LA CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-LA-CROIX

Construite à Sainte-Marie avant la Réforme, elle est en ruine en 1604, dès les premières guerres de Religions. En 1640, elle ouvre à nouveau, sera vendue comme bien national puis détruite après rachat du terrain par Philippe Bernard. Il y construira une chambre qui servira de chapelle connue sous le nom de chapelle Notre- Dame. Donation en est faite aux habitants de Sainte- Marie en 1815, la chapelle est alors reconstruite. C’est celle que pouvez voir aujourd’hui.

 

LA CHAPELLE DE LA REDOUTE

La Redoute des Portes fut construite à la fin du 17e siècle à l’initiative de Vauban comme protection avancée du nouveau port de Rochefort. Sa position stratégique lui permettait d’assurer la défense du village des Portes et de l’entrée du fier d’Ars.

L’ouvrage construit sur d’anciennes fortifications consistait en une redoute carrée de 38 mètres de côté entourée d’un fossé. Un angle avançait sur la côte, face au large, afin de pouvoir se défendre au nord comme au sud. Elle était armée de 4 pièces de canon. Un poudrière fut ajoutée pendant la Révolution.

En 1814, elle est désarmée et abandonnée. Ses matériaux sont utilisés à la construction des quais du Vieux Port. En 1859, il ne reste guère de La Redoute que le magasin à poudre où les processions religieuses avaient pris l’habitude de s’arrêter. Les années passant, elle fut assimilée à un édifice religieux. C’est alors que l’on dressa sur le pignon de la porte une statue de la Vierge de 1m65 de hauteur donnée en ex-voto par l’équipage d’un navire allemand qui avait fait naufrage au Lizay et qui avait été sauvé. La poudrière devint la Chapelle de la Redoute.

Pendant la 2e guerre mondiale, elle fut rasée par les allemands et la statue transportée dans l’église du village. En 1986, une association fit reconstruire la chapelle poudrière à l’identique, la statue de la Vierge retrouvant sa place.

Route du Fier – S’adresser à l’Office de Tourisme des Portes en Ré.

 

LA CHAPELLE SAINT-SAUVEUR DE LA NOUE

Une légende du XVIIIe siècle prétend qu’en 596, une grande dame d’Espagne vit le vaisseau sur lequel elle se trouvait s’échouer sur les bancs de roche de Sainte-Marie- de-Ré par la violence de la tempête. Retirée vivante des flots courroucés, la grande dame fléchit le genou sur ces landes sablonneuses et fait élever une chapelle au Sauveur des naufragés. Devenu prieuré de Saint-Sauveur, quelques moines y vivent jusqu’en 1575, date de sa destruction par les protestants. L’édifice actuel a été consacré le 1er avril 1838 et déjà sous l’Ancien Régime la chapelle fait l’objet d’un pèlerinage très important le 6 août. On y vient de toute l’île de Ré. Cette fête perdure de nos jours, c’est un événement particulièrement important à La Noue. La messe, très largement suivie ce jour-là se poursuit par un cortège jusqu’à la mer où les flots sont bénis.

 

LE CLOCHER DE SAINT-MARTIN-DE-RE

Venez découvrir une vue incomparable de Saint- Martin et de l’île de Ré en haut du clocher. Son horloge monumentale, ses cloches en action, ses gargouilles et ses statues en font un enchantement pour tout visiteur. Le point de vue est particulièrement superbe en nocturne. Période et horaires : Ouvert toute l’année sauf entre les vacances de Noël et de février.

De septembre à juin : de 10h au coucher du soleil.

En juillet et août : de 10h à 23h30 Clocher observatoire – 17410 Saint-Martin-de-Ré Tél. : 05 46 09 58 25

 

L’ECLUSE DE LA MOUFETTE A SAINT-CLEMENT-DES-BALEINES

Cette écluse subsiste au pied du Phare des Baleines ! A découvrir…

 

L’EGLISE NOTRE-DAME DE L’ANNONCIATION

Au coeur du vieux bourg se dresse l’église paroissiale Notre Dame de l’Annonciation. Elle fut construite en 1865 à l’emplacement de la précédente qui, sous l’Ancien Régime, fut désignée succursale de la paroisse de St Martin. Le nouveau sanctuaire a hérité des autels, des fonts baptismaux, des statues, ainsi que des ex-voto de l’ancienne église. Son architecture dénote clairement le classicisme du XIXème. A remarquer, au-dessus de l’entrée principale, que figure encore gravée dans la pierre l’épigraphe : « République Française. Liberté – Egalité – Fraternité » car sous la révolution, la paroisse servit de « temple de la Vérité ».

 

L’EGLISE PAROISSIALE NOTRE-DAME-DE L’ASSOMPTION DE SAINTE-MARIE-DE-RE

L’église de Sainte-Marie fut édifiée sur l’emplacement du château d’Eudes d’Aquitaine qui y serait mort après la bataille de Poitiers contre les Sarrasins en 732. Construite au début du XIe siècle, elle est avec les paroisses de Saint-Martin et d’Ars, l’une des plus vieilles de l’île de Ré. L’insécurité du Moyen Age, la guerre de Cent Ans poussent les habitants à fortifier la construction. Elle servira ainsi de refuge.

Détruite en 1574, elle sera restaurée en 1610, 1622 et 1627. En 1862 débutent d’importants travaux de remaniement et assez peu d’éléments de l’édifice médiéval seront conservés. Le clocher et la belle flèche gothique datent du XIVe siècle, ils abritent trois cloches dont la plus petite vient d’un bateau suédois probablement naufragé. Du haut du clocher, classé monument historique, le point de vue est exceptionnel.

 

L’EGLISE SAINT-ETIENNE D’ARS-EN-RÉ

(monument historique)

A l’origine, l’église se présentait comme un petit édifice rectangulaire bâti au XIe siècle. Il fut modifié deux fois, ces deux reprises correspondant à la création des salines. D’abord vers la fin du XIIe siècle, puis au milieu de XVe lorsque la population devenue trop nom-breuse ne put plus s’y recueillir. Pour résister aux attaques ennemies et s’attirer les faveurs divines, les habitants d’alors élevèrent une enceinte fortifiée, faisant de leur église un authentique château. Au fil du temps, les fortifications furent démolies, de grandes parties de l’église remaniées. Demeurent, à ce jour, une fraction romane ainsi qu’une partie gothique. La flèche du clocher de l’église Saint-Etienne, visible à des kilomètres, a sauvé bien des vies de marins en servant d’amer à la navigation dans les pertuis.

Pour visiter l’église Saint-Etienne, adressez-vous à l’office du tourisme d’Ars-en-Ré.

 

L’EGLISE SAINT-EUTROPE DES PORTES-EN-RE

Au XIe siècle, les premiers colons débarquent sur le territoire des Portes d’Ars. Ils sont isolés, Ars est difficile d’accès. Les moines qui les accompagnent leur font alors construire une chapelle. Après la guerre de Cent Ans, la population des Portes augmente car les moines de Saint-Michel-en-L’Herm construisent des marais salants et font appel à une main d’oeuvre qualifiée venue pour la plupart du Bas-Poitou. Les habitants, très croyants, entretiennent la chapelle. Au XVIe siècle, la paroisse des Portes d’Ars est créée et placée sous le patronage de Saint-Eutrope. Vers la fin du XVIIe siècle, la nef est allongée vers l’est, le chevet rénové et la sacristie transf 91 64 15érée. En 1715, l’église a sa forme générale. Elle reçoit son mobilier et ses ornements que nous lui connaissons aujourd’hui.

Pour visiter l’église Saint-Eutrope, adressez-vous à l’office du tourisme des Portes-en-Ré.

 

LE FORT DE LA PREE

Doyen des fortifications de l’île de Ré, le fort de la Prée fut un débarcadère entre La Rochelle et l’île jusqu’au milieu du XIXe siècle. Le fort fut choisi pour être la première fortification royale en 1626 et l’ouvrage fut réaménagé à plusieurs reprises au milieu du XVIIe siècle. Seuls le donjon réduit et le front de mer de l’édifice furent conservés par Vauban en 1685.

Visites guidées de jour et de nuit.

Contact : Joël Sépulcre Tél : 05 46 09 73 33

 

FORTIFICATIONS DE SAINT-MARTIN

Entourant la vieille ville, les fortifications de Saint-Martin- de-Ré, conçues par Vauban, sont un des plus beaux exemples de réduit insulaire. Percées de deux portes monumentales (la porte de Campani et la porte Toiras), ce demi-cercle de 1,5 km de rayon s’appuie au nord-est sur une citadelle transformée en prison depuis le XIXe siècle. Depuis juillet 2008, les fortifications sont inscrites au Patrimoine Mondial de l’Unesco.

www.sites-vauban.org
Contact : Office de tourisme
Avenue Victor Bouthillier
17410 Saint-Martin-de-Ré
Tél. : 05 46 09 20 06
www.saint-martin-de-re.net

 

LA GRANGE DE L’ABBAYE DES CHATELIERS A SAINTE-MARIE-DE-RE

Il s’agit d’une grange dîmière, endroit de collecte de la dîme. Elle était déjà en place au XIIIe siècle, époque d’implantation des abbayes cisterciennes qui s’adjoignaient des granges, c’est à dire des fermes pour subvenir à leurs besoins. Aujourd’hui propriété privée, elle reste visible depuis la rue de l’Abbaye.

 

LE KIOSQUE A MUSIQUE

Adossé à l’église de La Couarde, subsiste le dernier kiosque à musique que l’île de Ré ait connu. Construit en 1895, il fut totalement rénové en 1989 grâce à la commune, des subventions et la générosité des Couardais. Son socle de briques surmonté d’une structure en bois donne une note poétique à ce modeste édifice. Dès les beaux jours, le Kiosque à musique abrite de nombreux concerts.

 

LA MAISON DE LA DUNE AUX PORTES EN RE

En haut de la dune, à l’ouest de la plage du Petit Bec, la Maison de la Dune domine la Conche des Baleines. Ancienne maison forestière (Cabane des Fontaines) construite en 1852 et restaurée, elles servait d’abri et de loge pour graines au service des Eaux et Forêts pour boiser le secteur. Petite maison basse entourée d’un muret de pierres sèches, elle est ouverte au public depuis son inauguration le 18 juillet 2009, auquel elle présente une muséographie sur l’écosystème de la dune, sa faune et sa flore (les dunes représentent le tiers du linéaire côtier de l’île de Ré).

La Maison du Petit Bec – route du Petit Bec.

Contact : Office de Tourisme des Portes en Ré.

 

LA MAISON DU SENECHAL – ARS-EN-RE

Le Sénéchal était le représentant du roi sur le territoire qui lui était attribué, il collectait donc l’impôt. Il était également chargé par le roi de faire régner l’ordre aussi bien civil que militaire. La maison du Sénéchal était sa demeure.

 

LE MANOIR DE RIVEDOUX

En 1480, Louis 1er de la Trémoille créa la seigneurie de Rivedoux, y installant le Seigneur Jean Arnaud Bruneau, qui sera le fondateur du Manoir. Celui-ci fit les démarches nécessaires tant auprès du Roi Louis XI, qu’auprès du Vicomte de La Tremoille, Seigneur de l’Ile de Ré, et de l’Abbé de Ré, après avoir acheté la partie de la forêt faisant face à la baie de Rivedoux. La réponse de Louis XI fut favorable pour construire un manoir avec cour, four banal, chapelle, moulin à eau. La tour du Manoir, sans le toit « en poivrière » est toujours visible aujourd’hui depuis la route nationale, après le camping « Les Tamaris » qui était l’ancien étang du Manoir reboisé. De cette ancienne demeure ne subsistent que des vestiges parmi lesquels le plus important est une tour circulaire jadis tour d’escalier, dont la porte paraît remonter au XVIIe siècle. Le campanile a été restauré dans années 2000 par le propriétaire actuel Mr Théron.

 

LE MARCHE MEDIEVAL DE LA FLOTTE

La commune de La Flotte présente un marché de type médiéval, au sein même de la commune, lieu de marché actuel.

 

LES MARAIS SALANTS DU CANTON NORD

Ils sont apparus sur l’île de Ré entre le XIe et le XIIe siècle. Toujours présents au nord de l’île de Ré, les marais salants font partie intégrante du patrimoine du village d’Ars en Ré en particulier et des villages situés autour du Fier. Des musées lors sont dédiés.

 

LE MOULIN A MAREE DU PASSAGE DE LOIX

Pendant des siècles, l’île de Loix n’a communiqué avec « le continent de l’île » que par le passage situé au fond de la fosse de Loix. On franchissait le bras de mer à marée basse en passant sur des cailloux déposés sur le fond vaseux. A marée haute, on empruntait le bateau du passeur. Jusqu’au Second Empire, l’itinéraire le plus court entre Les Portes et Saint-Martin passait par Loix. On traversait la course du Fier dans une barque de particulier, de Loix à Saint-Martin un service public était assuré par deux bateaux sous le contrôle des seigneurs d’Ars et de Loix. Dans la fosse, en voie de colmatage, un chenal rejoignait le port de Loix et continuait au-delà du passage entre les salines. Pour l’alimentation des marais salants et pour le commerce, il fallait maintenir la navigabilité du bras de mer. Pour ce faire, on y créait des « chasses ». Le moulin à marée et un éclusage de retenue y ont donc été établis provoquant les « chasses ». Un farinier s’y rendait régulièrement.

Il avait trois missions : moudre le blé, provoquer les chasses et assurer le passage du public.

 

LE MOULIN DE BELLERE LE BOIS-PLAGE

Situé dans le quartier du Morinand, à l’entrée Est du village, il fait face à Saint-Martin. Des 76 moulins recensés en 1753, il reste de nombreux moulins à observer dans l’île (« tonnelles » avec ou sans « chapeau »), mais il est le seul à avoir conservé ses ailes jusqu’à nos jours (elles furent restaurées il y a une trentaine d’années).

 

phare des BaleinesPHARE DES BALEINES

Le phare des Baleines est un des plus hauts phares de France avec ses 57 mètres de haut et ses 257 marches d’ascension. Offrant une vue exceptionnelle sur l’île de Ré et l’océan, il est désormais inscrit aux monuments historiques. L’ancienne tour édifiée au temps de Vauban est en cours de restauration. Un espace scéno-muséographique a récemment ouvert au pied du phare.

Contact tél. : 05 46 29 18 23

 

PHARE DE CHAUVEAU

A quelques centaines de mètres de la côte, le phare de Chauveau est accessible à marée basse. Son plateau est bien connu des pêcheurs à pied. Lors des grandes marées, nombreux sont les amateurs d’huîtres, de coquillages et de crustacés qui s’y pressent. Attention tout de même à respecter la taille et les quantités de coquillages autorisées et à respecter aussi et surtout l’environnement du phare tant au niveau des dunes d’accès que de l’habitat de la faune marine. Observer aussi la réglementation sur les périodes d’ouverture de la pêche aux huîtres.

 

LE PHARE DE TROUSSE-CHEMISE AUX PORTES-EN-RÉ

Tout près de la forêt domaniale de Trousse-Chemise, au sommet d’une dune, se dresse une maison dont la façade ouest est surmontée d’un petit bâtiment vitré. C’est la maison phare de Trousse-Chemise. Haute de 12 mètres, visible à 11 miles marins, elle était dotée d’un feu « 4 secondes ». Plus loin vers la mer, une construction de métal et de verre abritait le feu secondaire d’alignement. Les deux feux alignés indiquaient la route à suivre pour entrer dans la « course du Fier » entre le banc du Bûcheron et l’estran de Loix. Le banc du Bûcheron se rapprochant progressivement de Loix, il a fallu déplacer au moins deux fois le feu avancé un peu plus vers le sud. Ce système a été définitivement abandonné en octobre 2006. Le feu secondaire a été remplacé par un feu à éclats qui permet un positionnement direct des bateaux.

 

LA PYRAMIDE DES CHAUMES A SAINT-CLEMENT-DES-BALEINES

Elle est mentionnée dès 1831 sur les documents administratifs. Mais aucune information n’est portée quant à sa date de construction.

Cet amer en calcaire, haut de 4 m et large de 1,50 m, est formé d’un socle carré que surmonte un obélisque. La pyramide des Chaumes, permettait aux marins de faire le point triangulaire avec le phare des Baleineaux et celui des Baleines. Cette pyramide aurait, dit-on, pu servir à des relevés hydrographiques, mais là encore aucune trace écrite ne l’atteste.

 

LA REDOUTE DE RIVEDOUX

Ouvrage modeste par ses dimensions, la redoute de Rivedoux a été construite en 1673 pour barrer l’isthme de Sablanceaux en reliant la plage nord à la plage sud. C’est l’une des redoutes les mieux conservée de France, comportant à l’origine une douzaine de pièces d’artillerie ; les vestiges d’une poudrière, de deux corps de garde et d’un puits sont toujours visibles. Devenu obsolète au XIXe siècle mais disposant toujours d’un champ de vision remarquable, l’édifice est occupé et réaménagé par l’armée allemande qui y installe une petite garnison entre 1941 et 1945.Tombé dans l’oubli pendant de nombreuses années, ce site témoin de l’histoire mouvementée de l’île de Ré et du littoral charentais reprend vie et ouvre désormais ses portes au plus grand nombre…

Abords en visite libre et intérieur uniquement en visite guidée.

Pour plus d’informations : Office de tourisme – Place de La République – 17940 Rivedoux-Plage

Tél. : 05.46.09.80.62

 

LA TOUR MALAKOFF – LE BOIS-PLAGE EN RE

Situé rue de la Bénatière, Théodore Phelippot (1825- 1905), qui fut maire de la commune, construisit cette maison où il y installa un musée contenant des objets et documents relatifs à l’île de Ré.

A sa mort, Ernest Cognacq les acquit afin qu’elles servent de base au musée de Saint-Martin. Edifiée en l’honneur du Général Mac Mahon qui lors de la Guerre de Crimée (entre la Russie Impériale et l’Empire Ottoman) mena avec succès l’attaque sur les ouvrages fortifiés de Malakoff, en particulier sa tour. Position clé de la ville, il y prononça son célèbre « J’y suis, j’y reste ! », ce qui aboutit à la chute de Sébastopol.

 

VIERGE DE LA MORANDE

En 1862, le village de La Noue souhaita faire ériger une statue surmontée de la Vierge à l’emplacement supposé d’une chapelle dédié à Notre-Dame qui aurait été détruite pendant les guerres de religion. À l’époque, ce monument situé entre les deux villages, n’était entouré d’aucune maison et l’on pouvait voir les champs de tous côtés.

 

 

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